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Éclater les contours

Lucy Cantarella
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Une mèche de couleur sur une tignasse brune-rousse, des yeux vairons verts et ambre, un sucette ou deux à la bouche, un balafre et un air de sale gosse vandale ? Ouais, c'est Lulu.
Je ne sais plus qui je suis.
Féminin Play with friends is funny ! Bad Day

Surnom Surnom : Lulu Lu Lune Rabbit Rab'
Âge du Perso Âge du Perso : 18 ans
Orientation Orientation : Hétérosexuelle
Admission Admission : 17th August 2009
Autorisé à sortir Autorisé à sortir : Retirée

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Jeux +16 Jeux +16 : Oui
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Relations familiales.... Et vestimentaires.
Tendance à faire des blagues stupides
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Les souvenirs comme les œufs : faut les batture pour que ça prenne forme
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MessageSujet: Éclater les contours Lun 25 Juin 2012 - 16:07

Kyllian, tu te souviens de ce moment-là ? Je ne sais pas si tu t'en souviens, je ne sais pas si ça a été aussi important pour toi que pour moi. Tu sais, c'était après le tremblement de Terre. Au moment ou Ludovic est revenu d'Europe. Juste après que je l'ai rencontré. Juste avant que toute ma rage revienne. Juste avant qu'ils ravivent ma haine et ma hargne. Juste avant que je devienne un chien fou. Dans la période molle ou j'étais Lulu, peut-être Lucy parfois. De temps à autre Lune, dans des pensées perdues vers Rose.

Avant que je ne redevienne Luca.

Tu sais, j'ai un peu menti à Ludovic. Je lui ai dit que tu y arrivais, que tu te relevais, un peu. Que tu suivais ton chemin. C'est vrai. C'est vrai après tout. Tu continues, tu suis ton chemin ici. Tu es dans le même état qu'au point de départ, pratiquement. Tu souffres. Tu passes tes nuits seul avec tes démons. On me traitera de paranoïaque si j'insinue que c'est un peu de sa faute. Mais je suis pas aveugle tu sais ? J'ai aucune idée de comment ça a été entre vous. J'ai pas grande idée de avec qui tu t'entends vraiment. J'ai jamais vraiment su.

Je vivais à côté de toi quand on était dans le même dortoir, j'ai confondu ton image avec celui qui me prenait tout lorsque mon amour d'enfant pour Fox s'est heurté à vos passions. Après ça, j'ai commencé à comprendre qu'on avait des passions communes, et j'ai compris que j'existais, un peu, pour toi, et pas en mal. Et puis tandis qu'une fois de plus, je l'ai deviné, tu t'écrasais sur les falaises quand il est parti, j'ai pas pu m'empêcher d'ignorer tes moments de chagrins. De délires. La fois où le grand blond est entré dans ta chambre. Les jours où tu te levais la nuit pour te mettre en fœtus dans un endroit ouvert. Les fois où tu murmurais une mélodie pour nous fuir, pour te fuir, pour fuir.

Je n'étais jamais sûre de faire partie intégralement de ta vie. J'avais peur de me mêler de ce qui ne me regardait pas. Et j'avais mes propres coups de déprime. Mes propres envies de tout envoyer chier, et dans ces moments -là, plutôt que de rester près de toi pour te comprendre, je préférais aller verser de la peinture dans la chaudière. Entre nous, après tout, ça n'a jamais été plus loin d'un bédo et un baiser de prince sur la bouche.

Je parle pas du physique, mais bien de nos pensées. J'ai vu sans vouloir, et je ne comprends pas toutes tes angoisses. Tu es mon grand frère parce que je te fais confiance. Confiance au point que je ferrais tout ce que tu me demandera sans concession. Aveuglement.

Mais tu es mon
Grand Frère, dans le sens où je n'ai pas la force de me mêler de ta vie, de l'intime, que je ne me donne pas le droit de franchir la frontière. Entre un garçon et une fille. Entre un enfant et un adulte. Entre quelqu'un qui sait ce que c'est de souffrir et une enfant capricieuse. Ma silhouette floue reste celle d'une petite fille, et toi, tu es celui sur qui je pleure, mais ne me permets pas de demander de pleurer sur moi. Sans doute je t'aime, sans doute je t'estime, t'admire, sans doute préfère mon monde quand il y a toi. Mais ça ne va pas plus loin. Je ne verrai peut-être jamais plus loin en toi.

J'ai toujours voulu être vaguement là pour toi, mais j'ai jamais eu les mots. J'ai été lâche de ce côté là. Pardon Kyllian. J'aurai du comprendre que tu en avais peut-être besoin. J'aurais du mieux comprendre.

Mais ça ne change rien.


"Kyllian !"

Dans l'embrasure de la porte, je t'ai regardé sur ton lit. J'étais content de te trouver sur ton lit. Parfois tu n'y es pas. Parfois tu es ailleurs. Avec un air blasé, une voix de gamin en caprice déterminé, un de mes vieux jean et un t-shirt et un veste piqués, une mèche bleue sur le coin de la gueule, j'ai trainé mes villes basques plus très blanches dans la chambre en levant une planche de bois, un fusain de qualité moyenne et des feuilles blanches volantes dans ma main gauche.

"Exercice technique."

Faut s'entretenir. Faut entretenir les dons, les capacités. Et dans les temps libres, il fallait s'occuper. Certains vous diront que c'est bien de ne rien faire, de prendre le temps de rêvasser.

À Teenagers, c'est faux. Parce qu'on a que des cauchemars. Et je sais que tu en as, des cauchemars, Kyllian. Alors suis-moi sans discuter.

J'ai pas attendu ta réponse, j'ai lâché le chambranle de la porte et ai tiré sur ta manche, sans m'occuper de si tu dormais, écoutais de la musique, ou si tu passais juste pour récupérer quelques trucs, si tu avais rendez-vous, si tu avais une vie. Je me fous de ta vie, Kyllian, parce que je sais que tu ne l'aime pas.

Je t'ai traîné dans les couloirs par la manche, j'ai ouvert la parte de l'atelier vide d'un coup de pied et je t'ai enfin lâché. Je suis entré, j'ai fais rouler un chariot près d'un tabouret en plein milieu de la pièce, un chariot avec des tubes de peintures, gouaches, aquarelles, des craies grasses et sèches, des crayons de couleurs, des pinceaux, des brosses, des crayons à papiers de H7 à B8, un boite de fusains, des mines de plombs compressé, de la poudre, de tout, de rien, n'importe quoi, un bloc de feuilles blanches A4, cinq feuilles raisin, une toile blanche appuyé sur la chariot.

Et puis j'ai poussé un second chariot à côté des fenêtres où j'ai balancé un autre tabouret, et puis je me suis laissé tombé dessus, ou peut-être plus sur le rebord du mur des fenêtres, j'ai croisé mes jambes dessus en tailleur, j'ai ramené ma planche sur le ventre et je t'ai lancé dans le contre jour :


"Allez, mets-toi là."

Modèle miroir, technique libre. Commencez.

J'ai parlé à Ludovic. J'ai un peu caché la vérité.

Je lui ai pas dit ce que normal signifiait pour moi avec toi. Je lui ai pas dit que ton neutre, c'était la souffrance, et que tu l'endurais de plus en plus mal. Je ne sais pas si tu l'as revu depuis. Je ne sais pas si tu sais qu'il est là. Je ne sais pas si tu comptes le revoir. Je sais juste que je lui en voudrais terriblement si c'était aussi de sa faute si tu te retrouves encore dans cet état. Si c'est encore lui qui te fais sentir en-dessous de ce que tu es et mérites. Si c'est un autre qui n'a pas terminé le travail quand tes sentiments et ton désir d'être aimé, qui a arraché le haut sans couper droit, qui a rappelé tous les ouvriers et t'as laissé en ruine à peine construite. Je sais juste que si c'est encore comme ça que tu te sens et qu'il fais parti de ça, je ne lui pardonnerai sans doute pas, quoi qu'on ne pardonne pas à ceux qu'on n'aime pas.

Je sais juste que t'as besoin d'être aimé Kyllian, et pas par une petite sœur.

_________________________
Aimer pardessus tout ?

♪In♫Sane♪
J'ai déconné, mais j'ai pas trop vécu...
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Kyllian Andrews
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De la Photographie Du Japon De l'Art Du Rock Des Sushis Des Bonbons De la Vodka De Jack Daniel's Du Poison Des Free Hugs De Teenagers Des Films D'horreur Kyllian a volé le canard en plastique de Wendrax, ahaha ! 30STM TOUJOURS PLUS DE CHOCOLAAAAT !!!

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MessageSujet: Re: Éclater les contours Mer 22 Aoû 2012 - 2:55

C'était vide.
C'était vide partout. Dans ce dortoir, dans mon crâne, dans mon coeur. Ce qui était cool, c'était la nouvelle infirmière. Elle n'a pas eût le temps de lire tous les dossiers, pas assez de temps. Alors j'ai eût droit à une dose supplémentaire de somnifères. C'est cool. Ca vide l'esprit. La tête. Les pensées sont effacées. Et on sombre dangereusement. Tout se dissipe. Tout disparait. Juste pour laisser place au noir. Au vide. Au rien. A ce sommeil profond et sans rêve, qui répare. Alors oui. Ces derniers jours, c'est ça ma vie. M'afficher et aller à mes rendez-vous. Et puis dormir. Dormir sans mes rêves, dormir sans mes cauchemars, dormir sans penser. Ainsi, cela m'empêcher de réfléchir. Ou d'avoir mal. De trop penser. De me poser des questions.

Oui, c'est vrai, Ludovic était important. Je ne sais pas vraiment comment. Je me posais parfois la question. Un ami ? Un grand frère ? Un amant ? Non. Ces mots sont si fades. Mais je lui ai tout confié. J'ai tout versé. Tout à coulé. Parce que je n'avais jamais rien dis. A personne. C'était mes secrets, c'était les miens. Ces plaies que je couvrais pour ne pas les voir. Mais elles étaient là. Elles devenaient vivantes la nuit. Alors oui. Je ne sais plus comment, je ne sais plus pourquoi, je lui ai tout dis. Il n'a rien dit. Il s'est confié aussi, et puis il m'a serré dans ses bras. Il ne disait rien quand je débarquais en pleine nuit dans sa chambre en pleurs. Il ne disait quand je gémissais dans mon sommeil ou que je me nichais contre lui. Non, jamais... Il a jamais rien dis. Il m'a toujours tendu la main, même lorsqu'il n'avait pas les mots.
Oui c'est vrai. Ludovic je l'aimais. Je ne sais pas comment je l'aimais, mais il me faisait du bien. Parfois, oui, peut-être, je me suis peut-être déjà dis que c'était lui que je voulais... Mais jamais je n'ai su savoir comment est-ce que je le désirais. On jouait quand on buvait. A celui qui succombera le premier à l'autre, mais il ne s'était jamais rien passé. A part des petits baisers. Comme avec Lucy.

Comme avec ma petite soeur. Alors peut-être que Ludovic était mon grand frère ? Lucy, est-ce que tu crois que si je le lui aurais demandé, il serait devenu plus que ça ? Peut-être que j'en ai envie. Ou peut-être pas. Peut-être que j'ai peur de tout détruire. Ou de le perdre. Mais.... Lucy. Ludovic il est partis. Je ne sais même pas pourquoi, ni où et pour combien de temps. Il a juste disparu. La dernière chose qu'il m'a dit... C'est qu'il était mieux que moi. Et moi. Je lui ai dis que c'était un salaud. Que je le détestais. Et puis il a disparu. Comme mes céréales le matin quand tu passes derrière moi, quand je cherche au radar le lait. Tu savais que j'avais des problèmes avec la nourriture ? Non sûrement pas. Ou peut-être que tu en avais vent. A chaque fois, tu m'offrais l'occasion de me dérober à cette tâche. Mais avant il était là pour veiller à ce que je me prenne un autre bol avec des céréales.
Maintenant. Je ne me donne même plus la peine de me lever.

Je me redresse parfois. Si, si, j'te jure. Pour prendre ma douche. Pour manger quand j'ai vraiment trop faim. Pour dessiner un peu. Mais je fini jamais mes dessins. Ou je les arrache avant de les terminer. Et puis parfois je passe la journée dehors. Entière. Souvent à rien faire. Juste à observer les gens. Et puis parfois on me parle. C'est ça le plus dur. Même ici, on fait tous semblant d'aller bien. On continue à se mentir, à mentir aux autres. Alors que personne ne va bien ici. On est un peu bête non ? Moi j'en ai marre de mentir. On le voit sur mon visage, sur les courbes de mes cernes et la couleur de mes yeux que je dors mal. Ou que j'ai pleuré. On le voir à la couleur de mon visage que je suis pas bien.

En faite.
Je suis le plus merveilleux déguisement au monde.
Je suis un zombie.

« Kyllian ! »

Peut-être même que le zombie il s’appelle comme ça... Non. C'est sûrement trop nul pour une créature comme ça. Quand dites-vous ? Pourtant c'est moi qu'on vient attraper. J'abandonne mon oreiller, mon lecteur de musique, et puis mon livre. J'émergeais de mon monde pour prendre ma respiration ici. C'était trop tôt. Je n'étais pas prêt. Et puis le sol, il était froid.

Mais pourtant je me laissais emporté par cette Princesse oubliée. Ou camouflée. Je ne sais plus trop. Je ne souris pas, mais je l'aurais bien fait. De toute manière, tu ne me regardes pas, alors ce n'est pas grave. Quand nous arrivons dans l'Atelier, je reste un instant très bête.

Je m'asseois sans rien dire, et puis j'observe un instant ma feuille. Je regarde aussi le fusain, mais je crois que je le serre trop fort entre mes doigts. T'étais adorable. Peut-être même attentionnée. T'étais ma Princesse Capricieuse. J'essayais toujours de te divertir, de t'occuper. De répondre à tes caprices. Parce que pour moi, généralement cela n'en était pas. Cela ne me dérangeait pas de passer du temps avec toi. De faire des choses avec toi. Cela ne m'avait rien coûté de coudre pour toi. De te faire tourner. De t'embrasser. De t'offrir un bout de ton rêve.
Je trouve ca affreux moi, qu'une jeune fille de ton âge renonce à son corps. Soit déjà si dure avec le monde. Ou le regarde avec bien plus de lucidité que la plupart des personnes dehors. Je trouve ca triste. Alors qu'à ton âge, tu pourrais rêver encore de devenir... Une chanteuse ? Astronaute si tu veux. J'en sais rien. Comme tu veux après tout. Mais moi je voulais te faire rêver un peu. Même si c'était nul. Ou juste un tout petit peu...

C'est mal ?

« J'ai pas envie Lucy... »

Oui. Luca, je crois que je l'ai oublié. Ou bien je ne m'en souviens seulement quand nous sommes entouré. Pour te faire plaisir. Mais moi j'ai pas envie qu'on se cache.

Je détournais mon regard un instant.

« Tu sais... Ce qu'il nous faut ? »

Lentement je me levais. Presque trop lent. Presque inquiétant. Comme si en même temps, j'évoluais aussi dans un autre montre que moi seul voyait. Je disparais un instant dans la réserve. Et puis je reviens avec une immense. Immense toile blanche. Je la pose sur plusieurs trépieds haut, et puis je fouille. Je mets sûrement le basar. Mais je cherche de la peinture. Des pots. Des bacs. Qu'importe. Je sors des pinceaux, des grattoirs, j'en sais rien, tout ce qui me passe sous la main.

« Nous allons éclater les contours. »

J'hausse légèrement un sourcil. Et puis je pose mon regard sur toi .Comme pour te demander ton avis. Alors que je te tends le rouge.



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MessageSujet: http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=u2BOcWwMhoE&NR=1 Jeu 23 Aoû 2012 - 1:14

Regarde-moi dans les yeux, Kyllian. Détruit, tu es détruit.

Alors détruisons tout.

Debout devant la toile blanche, les deux jeunes gens regardait un néant propre, le néant qui invite à détruire la perfection. Faire des erreur ? faire quelque chose de laid à la fin ? Provoquer des taches par accident ? Les accidents n'existent pas. Rien n'est jamais laid pour peu qu'on soit bon publique et qu'on prenne la peine de regarder et de voir. L'erreur n'existe pas, en création. Car nous allons créer.

Nous alors tout créer.

Alors j'ai déjà la main sur le pinceau imbibé de peinture rouge qui coule au sol, en fixant le vide qu'il m'invite à plonger. Je regarde un dernier regard sur toi, Kyllian, et je souris. Mon sourire est peut-être triste, mais des vrais sourires, j'en ai pas eu depuis un moment. Depuis qu'elle n'est plus là. Même avec Lucas, quand j'ai eu la permission d'aller le voir. Luca sourit pour deux. Il est tellement beau, ce sourire, Kyllian : j'aimerais tellement avoir ce sourire pour toi.

J’aimerai tellement sourire pour toi.

Alors j'avance, sachant que tu avances avec moi, et je lève le bras pour planter le pinceau sur mon côté de la toile, lu faisait comme une blessure par balle. La peinture coule. Coule vers le bas, réclamant une tombe sous le parquet. Mais comme je sais que tu avances, j'avance. Mon corps se tourne vers la lumière des fenêtres, et je fais quelques pas le bras toujours à moitié tendu, le pinceau enfoncé sur la toile blanche, faisait du bruit en frottant le métal contre le chaume. Et je continue. Je continue quand un clack m'indique que j'ai dépassé la frontière entre l'espace réservé à la création et le mur en hasard e la salle. Je continue de tracer encore, d'avancer encore jusqu'au coin, à la jointure des fenêtre. Et je tourne, et mon sillon rouge crisse contre les vitres où la lumière aveugle. Ce crissement, c'est mon pinceau qui, comme un enfant, chante la Marseillaise sans comprendre le couplet sur les égorgeurs : "Qu'un sang impure abreuve nos sillons". Ce rouge ne veut plus rien dire. Il n'est plus qu'une ligne rouge, qui déborde du cadre, et s'épuise arrivé au milieu des vitres.

Je reviens vers le pot de peinture rouge, et je sais que ni toi ni moi n'avons peur de nous salir. Alors je lève ce pinceau comme pour trancher le corps, de bas en haut, d'un ennemi invisible, et au contacte de mon épée son sang gicle sur le sol, le blanc sur lequel nous somme autorisé à naitre, grandir, mourir, tuer, aimer, haïr, changer, prier, blasphémer, puis sur le plafond. Il n'y a plus de cadre, ainsi. Il n'y a plus de limite. La seule limite, c'est nous-même.

L'exercice prend sens. Il n'y en a pas. écrit Kyllian. Écrit l'histoire. Je vais te raconter quelque chose. Quelque chose d'idiot, quelque chose d'important, quelque chose de mal, quelque chose de bien. Je m'approche de la toile, je trace un cercle. je défini une limite. Il y a l’intérieur, l'extérieur de ce cercle. Et du centre de ce cercle, je fais partir des lignes, courbes et droites, des zigzags, des taches. Elles traversent la ligne du cercle rouge, et elle traverse la ligne du bord de la toile sur le mur. Je ne change pas de pinceau quand je le plonge dans une autre couleur. je répète mes gribouillis à la Déborah Chock. Ils sortent du cercle. Ils sortent du cadres. Des formes sans formes, et tellement de couleurs. Des accidents, mais la gomme n'existe pas. Ces accidents sont des cadeaux. Et doucement je récite un cours enfoui à travers ma mémoire d'étudiante en avance enfin libérée des examens :


"Descartes prouve l'existence de Dieu dans la troisième Méditation métaphysique par la présence de l'idée d'infini en un être. Un être créé à l'infini, donc il faut que l'infini existe pour servir de matière à ce que l'homme peut créer, il faut une cause à cette conséquence orpheline, à ce déversement de création qui ne tari jamais, jusqu'à la mort clinique du l'individu."

Des ailes de papillons éclatent du cercles et vont pour s'envoler vers la fenêtre. Je tends le bras de ton côté, t à côté de toi, j dessine un cercle, semblable au mien avant qu'il ne soit recouvert de papillons.

"Kyllian, Dieu, j'en sais rien. Mais ce cercle, là, c'est toi."

Je me tourne vers toi, un sourire léger et toujours triste, par la force des choses. Tu m'as appelée Lucy. Tu l'as appelée. C'est donc elle qui répond. Ce sourire appartient à Lucy.

Et en ce moment-même, tu es ce cercle, ce cercle qui a pour limite ton corps, mais qui possède en lui l'infini, et qui le déverse au delà de ses propres contours. Tu créer en ce moment comme tu as créé avant, te jamais cela ne se tarira. Des images sortiront encore de tes mains, des robes sortiront encore de tes doigts.

Alors ils auront beau te détruire, faire de toi une ruine, il auront beau te mettre tous les coups qui font mal, souviens-toi que aussi mauvaise soit ton opinion de toi-même, tu es infini. Tu n'as pas de contour, et pas de limite. Ton influence s'envole de ton corps à travers tes mains, et tes baisers de princes plantent en moi des choses nouvelles, et tes yeux clouent le becs de tellement de mecs et de filles, et ta présence, ta simple présence en ce monde créé tellement de chose que tu oublie que tu n'as plus le droit de ne plus les voir.

Tu es capable de création, Kyllian. Capable de te reconstruire. Alors je t'en pris, à défaut de te construire, créé.

Nous allons tout créer.

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MessageSujet: Re: Éclater les contours Mer 23 Jan 2013 - 23:57

Un sourire se glissa sur mes lèvres, alors que je reculais doucement. J’observais le moindre de tes mouvement. Ce tourbillon de couleur. J’haussais un sourcil en te voyant poursuivre ton chemin sur les murs et les vitres. Toujours assis, je me mis à tourner sur mon tabouret, en riant. Tu étais aussi folle moi… Ou peut-être bien étais-tu la seule personne capable de comprendre ce que je venais de dire. Et je continuais à tourner, tourner, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’inertie. Jusqu’à ce que le tabouret et moi avec s’immobilisent dans cette pièce. Je reprenais mon souffle bruyamment et je te regardais continuer à tracer. Ce cercle. Ces lignes. Ces courbes. Ces formes. Ces tâches. Ces accidents. Et puis je ne t’écoutais qu’à moitié. Je laissais tomber le fusain à terre, réduit en miette entre mes doigts. J’inclinais ma tête légèrement sur le côté. Le sujet. L’infini. Nous sommes tous créateur des autres. Tu me parles d’interdépendance ? Je n’ai pas envie de créer ce monde là, ou bien ce que tu essayais de m’expliquer. C’était trop compliqué, trop philosophe pour moi, pour mon manque de sommeil. Dieu est parfait, dieu est omniprésent et Dieu est infini. Mon esprit l’est aussi. Et peut-être seront Dieu de ce monde là, mais nous ne sommes que grain de sable, nous ne sommes que sous-m*rde dans son monde à lui.

Je respirais, comme si je me sentais en danger. Comme si j’étais enfermé. Peut-être bien l’étais-je par mon propre corps. Dieu n’est infini et omniprésent que si on prouve l’existence de cet infini au-delà des limites de notre monde. Je crois. Il serait drôle qu’un être aussi imparfait que moi, aussi noir que pouvait l’être les éclats de mon âme, puisse admettre être Dieu pendant quelques minutes. Je serais créateur de chaos… Alors je t’observais faire, attendant mon tour. J’observais ton être dévoré par ses tâches et ses liens. J’attrapais ton pinceau et vint glisser mes doigts autour de ses poils. Juste pour les écraser, juste pour laisser couler au sol ce surplus de peinture. Peinture, peinture, couleur étrange, couleur noirâtre qui dégoulinait sur mes doigts. J’ouvrais à moitié un pot de peinture blanche. J’y plongeais mon arme de création. Et puis je vins tracer cet épais trait blanc de mon cercle au tiens. Choix de la couleur : blanc. Pour ses valeurs. Peut-être. Ou alors pour qu’il apparaisse sur ton amas de vie ? Va savoir.

Et puis j’abandonnais le pinceau au sol, pour plonger une main dans le pot de peinture noire. Puis l’autre dans la peinture rouge. Et je vins les passer contre la toile. Ouh, c’est vilain. Ouh, c’est cracra. C’est mal de peindre avec ses doigts. Pourtant je sentais la texture de la toile contre ma peau. Un rictus prit possession de mes lèvres. Enfant, les adultes nous grondaient lorsque nous faisions cela, lorsqu’ils jugeaient que nous étions en âge d’être capable de peindre avec un pinceau. Outil de création. Mais j’avais envie de créer avec mon corps, avec ma Perfection. Je créerai à partir de mon être et de ce fluide, et non pas par l’intermédiaire d’un outil créé par l’Homme si imparfait.
Et je prenais encore de ces peintures, continuant à les mélanger sur la toile, jusqu’à ce que mon cercle noir disparaisse, sous ce rouge trop noir. Seul le trait blanc à mi-toile, et sur ton cercle était visible.

Je m’éloignais un instant, pour attraper un chiffon. Pour m’essuyer les mains. Et essuyer une partie de cette énorme tâche qui m’engloutissait. Et je revins mettre un peu de blanc. Je m’éloignais de nouveau, en considérant un instant les couleurs atténuées sur les vitres. Je les observais un moment, avant de me pencher pour récupérer ce pinceau au sol. Et je le tenais dans le sens inverse qu’on nous l’avait appris, lorsque nous n’étions que des êtres en soif de connaissance. Des êtes idiots par définition, car en manque des choses qu’ils avaient décidé que nous devions apprendre. Et puis je plongeais sur la toile. Le bois du pinceau, n’était plus qu’une arme qui venait traverser cette toile. Plus qu’un couteau pour déchirer juste un côté de la toile. Le mien. Pour éventrer mon cercle.

Et je reculais encore un instant pour observer le carnage. La création ? Je trébuchai sur le pot de peinture noire, qui se renversa au sol…. « m*rde… » Je me penchais pour attraper le pot. Une fois en main, mon regard se posa sur les vitres. Non, dans mon monde, il n’y avait plus de vie, il n’y avait plus d’espoir et de chaleur. D’un mouvement brusque, la peinture noire fut projetée en direction de cette fenêtre close. Soudainement, il fut plus sombre dans la pièce. Je l’observais un long moment…. Cette peinture noire, si opaque qui dégoulinait lentement…. Lentement contre les vitres. Le mur. Le sol. Et ce fut là, en bas de ces vitres, que je vins renverser le plus gros pot de peinture de couleur rouge. Rouge sang. Du sang. De l’amour, de la haine. De la colère et de la violence. De la passion. Là partout. Et j’étais à quatre pattes pour l’étaler, avec force, avec vigueur, avec rage. Peut-être bien avais-je oublié la présence de Lucy. Ou peut-être pas. Le blanc restera de son côté à elle de la pièce. La propreté. Mais pas du mien. Dans mon monde à moi, j’ajoutais encore un peu de peinture blanche de ci, et là. Juste des tâches infimes. Infimes ! Et puis, si j’avais fait le fond de mon monde avec colère et hargne, là, je le faisais avec précision. Comme si chaque tâche blanche avait sa place. Peut-être même que ces larmes silencieuses qui glissaient contre mes pommettes, en avait une aussi de place. Mais je continuais. Je marchais dans la pièce pour trouver des choses. Laissant les empruntes de mes pieds nus plein de peinture sur le sol encore immaculé. Je finis par pousser le pot de peinture blanche du côté de la pièce de Lucy. L’étaler avec un rouleau, un chiffon, qu’importe. Et puis à la rencontre de ces deux tâches lumineuses et sombre, sur le sol, j’ajoutais du jaune. De l’orange. Du bleu. Et même du vert. Peut-être du violet ou du rose si j’en trouvais.

Et lorsque Dieu fut fatigué, il s’assit au centre de son œuvre, et observa cette pièce peinte, saccagée. J’avais éclaté les contours, non ? Mon monde avait été simplifié au maximum. Et pourtant, je m’y allongeais, exténué. Peut-être bien que nous irions prendre notre douche ensemble après. Mais pour l’instant, je n’avais pas envie de bouger. Peut-être que j’avais envie qu’un surveillant nous trouve ici. Ou surtout moi. Peut-être une simple envie de masochisme, ou tout simplement de fatigue.

« Heureusement que je n’avais pas mes Docs aux pieds… Sinon je crois que j’aurais fini par pleurer… »

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MessageSujet: Re: Éclater les contours Jeu 24 Jan 2013 - 21:19

Tu peins tes larmes de sangs. Tu peins tes blessures comme je peindrais des falaises. Fascinantes, effrayante, découpées à la hache. Qui a haché menu ton cœur ? Grand frère, jusqu'ici, je n'avais pas besoin de savoir. Mais maintenant j'ai mal d'être impuissante.
Impuissance. En silence. Fausse nonchalance. Face à ta démence.

Et les vitres deviennent des vitraux noirs. Et le sol est la Saint Barthélémy. Le Vietnam. Byzance devient Constantinople, puis Istanbul. Le blanc le noir le rouge, le jaune, le brun, du rose. Le plafond n'est pas épargné par nos délires, il coule sur nous une pluie d'encre épaisse. Tu a éclaté tous les contours. tu as sorti du néant des mots qui n'existent pas. Je vois ton monde qui fait si peur, celui qui sort de ton cœur. Et toi tu passes la serpillière pour polir tes cauchemars, ployée comme une cendrillon, avec cette même souffrance injuste qui t'étreint en silence. Tu n'as rien à dire. Ta belle-mère s’appelle Vivre. Avec la pleine conscience.
Qu'on a la faiblesse de vouloir être heureux.


"T'es c** quand tu t'y mets."

Je m'apporche et m'arrête dans ton dos. Tombe à genoux derrière toi. ma tête repose entre tes épaules, je les entoure de mes bras. Tu pleures déjà Kyllian. pas besoin de tes Docs Martin. Mes mains couvrent tes yeux, et dans la sombre chambre rouge, nous imprimons dans notre cerveaux notre réalité :

Nous n'avons plus que l'un pour l'autre.

Mon visage est un sourire. Mes yeux se plissent en garde-fou pour garder dans la maison le produit salin des sources chaudes. Elle est brulante, mon eau. Elle est bonne. Elle vient du fond du cœur.

Let's get dirty in our way.

Je t’enlace sans pudeur, car la vision, je l'ai comprise, sans tout comprendre. Il suffit de l'intuition, il suffit. Il suffit d'un geste, et la pluie noire s’abat sur nous, alors qu'il n'y a plus de soleil. J'ai eu tord, pardon. j'ai eu tord de ne jamais faire qu'être là. j’aurais du te demander à haute voix. toutes ces fois... Toutes ces fois.

Ne dis rien, je ne pleures pas. Pas encore. Mais toi tu pleures, alors sens mon corps. Et après ça, sans savoir les secondes ou les heures, je me suis redressée, j'ai contemplé ton œuvre, j'ai souri, car tu n'étais plus muets, j'ai pris ta main et t'ai tiré vers moi, pour que tu te lèves, te relèves. Je t'enlève. Tu vois bien que tu es infini.

Ta souffrance est infinie.

Je ne comprendrais peut-être jamais. Mais je n'ai pas, plus besoin de mots. Les mots sont futiles, inutiles, versatiles, les mots ne sont que maux.
Mais mon regard dans le tiens, dans l'ombre, embrasse ta peine comme si c'était le mienne.

Car il faut vivre.

Nous quittons cette salle sans la signer. Son "ÊTRE" est signature. La folie, notre douce folie, a repris du service. Nous laissons la pièce vandalisée, enlaidie, embellie, sublimée par l'art. Par notre art. C'est comme écrire des nouveaux mots, écrire dans la langue de Joyce, dans la langue après Joyce. Ces couleurs violemment éclatées sur les murs, ce sont les mots qui n'existent pas, c'est une des nombreuses orthographes, la seule et unique orthographe du mot "Souffrance sourde et muette, souffrance qui nous fait baiser comme des chiens avec la mort, souffrance qui nous fait balader avec la vie, souffrance d'être homme, ne naître homme, et souillure parmi les hommes, et de ne plus avoir ni la force de se battre, ni d'abandonner, ni de vivre ni de mourir, ni de haïr ni d'aimer. À la folie, à la folie, je porte un toast, à l’inexistante indifférence. Je porte un toast au silence. Et n'essaye pas de comprendre".

Et des milliers d'autres sens, à ce noir sur la lumière, à ce blanc qui ne se mêle pas au noir. Rien n'est homogène dans nos têtes. Rien. Et encore moins dans la tienne Kyllian.

Bien plus que moi tu souffres d'avoir tant de choses qui ne se mélangent pas en toi.

Nous partons. sans signer. L’œuvre EST. les silence est mort. Enfin. Nous marchons dans les couloirs, mes doigts s'enlacent aux tiens, et se teintent de leur couleur, comme tes larmes teinte mon cœur pour forcer les mienne à sortir. mais je ferrais pont et rempart. rempart pour que la vague de spleen ne m’atteigne pas. Pont pour laisser passer nos joies entres nous. Car il y aura de la joie.

"Opération douche. Sauf si prendre une photo t'intéresse."

Je tiens ta main, si fort, trop fort, nous n'avons plus que nos larmes à la bouche, mais je continuerai de sourire. Ma propre mélancolie est partie depuis longtemps. Je n'ai le droit qu'à la compassion et à la passion. Alors laisse-moi fumer un joint dans tes bras, en toute innocence, une fois lavé de nos souffrance, une fois avé de ta souffrance, de ces autres toi que tu ne supporte pas, de ces autres qui ne te supporte pas. Laisse-moi te faire sentir que même si nous sommes seuls, je suis encore là. Ta chaleur me suffit, je n'ai pas besoin de tes passions. Juste d'un sourire de ton visage, tes bras autour de moi, comme une enfant de cinq ans, assis dans ton lit à regarder par la fenêtre ouverte, avec un bédo entre les doigts. Je ne fumerai qu'avec toi. Je ne danserai que pour toi. Comme j'ai chanté juste pour Fox. Ma voix est éteinte pour toujours. Et si tu disparaît un jour, plus jamais je ne danserai. Oui, un jour, il ne me restera que mes doigts pour peindre des pièces en noir comme tu l'as fait. Mais si un jour tu t'en vas, alors je nierai ta souffrance en couvrant le noir de bleu.

Car nous seront en paix.

Il faut continuer à vivre. Il n'y a que toi, tant que tu vis, qui peut repeindre les murs et les vitre en bleu ciel.

En attenant de faire des vitraux, salissons d'autres murs. Ceux de la salle de bain par exemple. D'ailleurs, j'ai ouvert la porte, j'ai lâché ta main, et toute habillée, j'ai ouvert un robinet et pincé le jet pour diriger le jets vert toi. Viens te battre, parce que t'es un homme.

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MessageSujet: Re: Éclater les contours Ven 25 Jan 2013 - 17:51


« T’es c** quand tu t’y mets.
- Hey ho, comment tu me parles toi… »


Et pourtant un sourire s’était glissé sur mes lèvres lorsque je t’ai entendu. J’observais la peinture briller sur le sol. Et puis je te laissais t’appuyer contre mon dos, alors que je finis par essuyer mes larmes, fermer les yeux pour oublier. Un léger rire glissa de mes livres, lorsque je m’allongeai à moitié contre tes cuisses. A me cambrer légèrement et pencher la tête vers l’arrière pour voir ton visage, et puis surtout poser mes doigts contre tes joues, ton menton ; mes doigts plein de peinture fraîche contre ta peau trop pâle. C’était un rire enfantin, un rire trop pur, et surtout innocent que s’échappait de mon être, alors que je laissais mes traces sur ta peau. J’étais particulièrement fier de moi, c’est vrai, surtout quand je venais te taquiner :

« Je ne sais plus trop… Si ce sont tes cheveux ou ta peau qui est la plus sale… »

Cette mèche rouge écarlate, aurait bien plus être l’œuvre de cette peinture. Ou encore ces traces noires, ou bien encore bleu dans tes cheveux, cette peinture qui dégoulinait, encore et encore, en quête de liberté. De bonheur. Comme nous.
C’est vrai, j’avais fini par m’éloigner de toi, de vous tous même. Mais je n’avais jamais vraiment été très sociable ou entourée comme personne, je vous avais vous, et puis cela me suffisait amplement. Mais j’ai toujours été accompagné dans ma solitude, et parfois, il y avait cette haine de tout, cette force de tout détruire. Une envie lugubre et inquiétante dont la faim était insatiable, de faire du mal. Alors je m’éloignais. Et puis j’étais parfait dans ma solitude, j’extériorisais ces peurs et ces envies qui ne m’appartenaient pas, dans le dessin par exemple. Ou bien dans mon silence tout simplement. A fuir les gens, je me calmais. Moi, ou eux, je ne sais plus… Je crois que je ne l’ai jamais su.
Mais aujourd’hui, cet exercice… C’est vrai, je me sentais libéré. Juste pour quelques heures, quelques minutes, secondes en ta compagnie, mais j’étais seul avec toi. Je me sentais vidé, je me sentais bien. Etrangement bien. Et cela s’entendait dans mon rire, si rare, et si faible avec le temps. Mais aujourd’hui il avait émergé, et éclaté au grand jour, dans toute sa pureté et sa force. C’était euphorisant. Multicolore. Comme si, soudainement ma vue, mon monde, ce monde là, dans lequel nous étions forcé d’évoluer étaient redevenu en couleurs de manière trop brusque, trop soudaine. C’était comme l’effet d’un buvard, en plus doux. Et puis voilà.

Je laissais mes doigts s’entrelacer aux siens, et nous avancions. Je ne sais pas trop où, ni trop comment je réussis à rester debout jusqu’à la fin de notre parcours avec toute cette peinture sous mes pieds, mais nous y étions. Là, devant la porte de cette salle de bain, où j’avais fini par revoir l’un de mes démons. Où j’avais fini par décider de me débarrasser du blond, en le faisant virer du centre. C’était un lieu de rencontre cette salle d’eau. Mais pas forcément des meilleurs. Et cette que je détestais le plus voir, c’était celle que me renvoyait mon miroir.
Alors j’avançais avec toi, un léger sourire amusé aux lèvres, en voyant encore les légères traces de peinture que je laissais sur les carreaux blancs. Non sérieux, c’était plutôt drôle, on pouvait nous suivre à la trace, nous et nos vêtements imbibés de peinture.

Et puis il eût cette attaque. Cette eau trop froide qui agressa mon visage, mon corps. Un petit cri de stupeur raisonna dans les douches, alors que je m’élançais vers toi : « AAAAH LUCY ! SALE BÊTE ! » Ce fut le moment de savoir si j’allais glisser et m’étaler au sol, ou bien, t’attraper et sortir vainqueur de cette situation. En l’occurrence, dans notre cas, je glissais peu avant de t’attraper, t’embarquant avoir moi dans ma chute. Un nouveau rire s’échappa de mes lèvres, alors que je m’éloignais de toi, et alluma la douche où tu te trouvais avec le pied. Je me relevais de cette eau colorée à quatre pattes, et fila en courant à demi, dans d’autres parties de la pièce ou cabine en riant.

Et puis je restais là, planqué, à reprendre mon souffle, un pommeau de douche à la main, attendant ta venue pour t’arroser encore, et encore. Finir par abandonner mon arbre, et t’enlacer par derrière pour t’empêcher de fuir. « Tel est pris qui croyait prendre... Bon ok, un bisou et j'te pardonne.... A moitié. » Petit sourire narquois, alors que je t'adressais un petit clin d'oeil dans un miroir.

Un sourire fraternel finit par se glisser sur mes lèvres, alors que je me penchais pour embrasser ta joue. Ce fut à ce moment là, après avoir observé nos reflets dans un des miroirs, que je fini par nous prendre en photo. « Nous sommes encore plus beau que des camions je trouve…. Bon. A LA DOUUUUCHE ! »

Et puis je te soulevais du sol, sans te prévenir, pour te hisser sur mon épaule sans soucis bizarrement. C’est le moment de prier pour que je ne glisse pas de nouveau, cela risquerait de faire un peu bobo…

Trois....

Deux...

Un...

« LUCY ! .... On a rien pris pour après. On va faire les nudistes jusqu'à notre dortoir ? .... »

Bizarrement, l'idée me déplaisait assez, malgré mes pratiques quotidienne de proctologie avec quiconque donnerait de sa poche. Mais pas pour moi. Pour toi. Te protéger du regard des autres... De l'intérêt peut-être aussi ? Mais au final je n'en savais trop rien, de ce qu'en était ta vie de ton côté... Je ne savais que ce que tu m'en disais. Et inversement. C'était triste. Égoïste presque....




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MessageSujet: https://www.youtube.com/watch?v=_fOkwged9a0 Sam 26 Jan 2013 - 14:12

"AAAAAAAAAAAAAAAAH !"

L'eau est froide. Et une galipette sur le carrelage humide, et deux rires qui raisonne sans doute dans tout le couloir. Et un tour sur nous-même pour attraper un pommeau de douche. Et vas que tu me la plaques au sol, ma Lucy, avec la trace de tes caresses sur la joue, avec la joie de ton rire dans les yeux. Tu as bien failli lui arracher des larmes de joies.

Lucy, Lucy, Lucy... Pourquoi tu ressors comme ça ? Pourquoi tu pense de nouveau avoir cinq ans ? Lucy, tu ne devrais pas, tu ne devrais pas sortir comme ça, tu ne devrais pas lui montrer ton rire, ton rire de petite fille, ton rire de jeune fille, de jeune femme en devenir. Tu ne devrais pas.

Ta gueule Luca. Je suis heureuse.

Sa voix est aiguë lorsque qu'elle se reçoit toute la pluie sur le visage et le corps. Ses fringues deviennent collantes et transparente, mais rien n'y fait. Le sol maculé dessine des ailes de boues à la petite princesse en jean et en baskets humides. Son t-shirt et sa veste sont foutus. Mais elle rit, elle rit, elle rit comme elle n'a jamais rit sans fumée pour l'aider à gravir les marches. Elle rit comme si elle dévalait la montagne d'angoisse qui l'éteint depuis dix-spet longues années de vie à scruter le danger. Un ennemi inexistant en portant des robes, en étant première de la classe.... Un ennemi omniprésent en se coupant les cheveux et en envoyant valser l'argenterie, un ennemi tellement présent qu'il pourrait ne pas exister.

Ce rire dévale la montagne de dix-sept année à se soucier de si oui ou non ça en vaut la peine. Et pour ces seuls moments, oui, ça en valait la peine. Ça valait la peine de vouloir être ce qu'ils étaient à deux à présent.

Heureux.

Tu m’attrapes par derrière. ans angoisse je me laisse faire. Parce que tu ne peux rien contre mon bonheur, sinon ne plus être.


« Tel est pris qui croyait prendre... Bon ok, un bisou et j'te pardonne.... A moitié.
- Et je fais quoi pour l'autre moitié ? je t'offre une sucette ? »


Tu l'embrasses sur la joue, et son sourire n'a plus de fin. Ses joues sont devenues roses. Elle se blottie contre toi. Te rend ton baiser, et comme toi regarde votre image dans le miroir.

« Nous sommes encore plus beau que des camions je trouve…
- Sauf que si j'ai à choisir entre nous et un camion, je prends le camion pour abattre le mur du jardin.
- Bon. A LA DOUUUUCHE !
- Ouwohahawooo ! Nan arrêtarrêtarrêêêêête ! Ducon arrête ! »


Et comme le sac à patate qu'elle était devenu, Lucy se défendit avec la bravoure d'une frite. Vaillamment mais vainement. En braillant plus qu'il ne le fallait. Ce qui était assez incommodant pour une frite, vous avouerez.

Oui parce qu'une frite qui cri, en général, moi je la jette.


« LUCY ! .... On a rien pris pour après. On va faire les nudistes jusqu'à notre dortoir ?
- .... »


L'annonce eu le mérite de lui faire faire cinq ou six secondes de silence.

« Mais nan ! Je veux pas ! Cap dans la chambre, il nous faut des fringues ! »

Et Lulu tapant dans le dos de Kyllian comme pour motiver un pachyderme tendit un bras vers la sortie comme un signal d'abordage, en sachant pertinemment que le perspective de foutre de l'eau sale dans les parquets aurait du la rebuter. Après tout, saleté à Teen égal Luca le vandale. Et Luca le vandale égal privée de sortie pour aller voir Lucas Valentine.

Dilemme.

Cruel dilemme.

Sauf que c'était hors de question de sorti à poil dans le couloir.
Et hors de question de ne pas prendre une douche dans la seconde, vu l'état de ses cheveux. Et de ses sous-vêtements.


« Go ! Go Kellynator ! Votre mission est de récupérer sans salir un pack de survie dans le dortoir numéro un ! »

Lulu du bien manquer de mettre trois coups de pieds dans le nez de son porteur, trop grand. Mais qui connait Lulu sait que ce qui n'arrive pas n'est pas. Point. Donc, elle continua de s'agiter comme si elle faisait cinquante centimètres de haut.

« HAN ! Je pèse combien là ?! On dirait que tu portes un sac de plume ! Mais c'est dégueulasse, je veux grossir ! »

Laisser tomber, vous ne comprendrez jamais la logique de Lulu. Sauf si vous comprenez que prendre du poids signifie ne plus se faire porter comme un sac sur les épaules de quelqu'un. Et devant l'évidente (*tousstouss*) moquerie de Kyllian, elle se contentant de lui mettre des fessées pour le forcer à carburer vers la porte. Tayo, Tayo. Voilà un parquet et des fringues qui vont souffrir, et Ariel est noyée au fond de l'eau du lave-linge cassé de la buanderie et le Chat dors sur un balcon. Dommage.

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