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S'y enfoncer.

Serena Rhodes
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MessageSujet: S'y enfoncer. Dim 28 Juil 2013 - 16:37

Le son claquant de mes souliers résonnait sur le carrelage massacré, de carré en carré, partant des dalles agonisantes à celles qui attendent, terrifiées, la venue de leur mise à mort. Un plaisir mesquin a plaquer mon talon contre ce sol froid et dur, besoin de domination constant, ceci explique cela. De faibles raies de lumière éclairent le chemin, concubines de l'aura de ma présence. Je marche, claque, cours. Tout cela comme si j'avais un but immédiat, quelque chose de précis qui me pousserait à me joindre ce qu'ils appellent "L'armée du Chaos".  Si mon avis vous intéresse et je suis sûre que oui, je vous divulguerais ceci a propos de cette fameuse organisation. Une fois les militaires tombés, ce sera chose faite assurément, pensez-vous qu'ils laisseront le commun des mortels reprendre le pouvoir? Je vous dis que non, quand on est au pouvoir, on y prend goût. Je parle d'expérience. Alors, dès maintenant, je me positionne du côté des puissants, du côté chantant, du côté des survivants. Ca fait beaucoup de côtés, je le c**çois bien. Cela fait autant d'argument pour rejoindre cette petite sauterie au plus vite. La rejoindre, y monter les strates, étendre mon influence. Cette vieille lubie qui me pousse à vouloir prendre le contrôle. De tout, de toi, de moi. Alors un sourire aux lèvres, je m'avance avec assurance vers la bibliothèque, quelqu'un devrait m'y rejoindre.

Mais... Parce que la complexité des choses fait qu'il y a toujours un petit "mais" qui traîne et ne se gêne pas pour farfouiller partout, la Serena de l'opinion, diamant brut de bon sens, de compréhension et de flexibilité ne doit en aucun cas se faire remarquer par ses ambitions. En bref, je suis blanche comme neige au soleil et je ne permets à personne d'en douter, une grosse plaisanterie au quotidien si grisante à jouer.  Pourtant, j'hésitais, était-ce la bonne attitude à adopter face à ces gens là? Elle ne devait pas montrer une quelconque faiblesse si elle voulait se faire estimer et dans le même temps, rester la plus insignifiante possible. En effet, on ne se méfie pas de l'eau qui dort. Mais était-ce la solution? Dormir? J'avais une putain d 'envie de montrer mon vrai visage pour une fois. Enfin, dans la limite du raisonnable, qui voudrez d'une bitch manipulatrice sans étique?

Armée du KO, but numéro deux : recruter le peloton d'exécution. Vous savez les consciences un peu faibles qui vous suivent partout comme si vous étiez le berger et eux les moutons ? C'est à peu près ça que je recherche mais en mieux, avec si possible une pincée de machiavélisme refoulée si exquise à exploiter. Les visages en décomposition, j'adore ça, c'est maladif  ! Si, il reste un peu d'humanité en moi, je vous l'assure ! La haine est un sentiment humain après tout, sûrement le plus puissant par dessus tout.

J'étais tout près de l'entrée de la bibliothèque, large, en bois massif, sûrement du chêne, à voir, je ne suis pas ébéniste non plus. Donc je disais, assez large. Assez large comment? Tout juste pour faire passer les quelques obèses de la maison de redressement. Quelle plaie, ce n'est pas comme si la bouffe qui nous servait était comestible. La bibliothèque devait être la seule pièce du manoir à être restée dans son état d'origine, pour vous dire elle était agréable, avec son grand escalier en bois sculpté. Quelques gémissements supplémentaires, infligés par mes talons hauts au parquet de la salle d'étude.  Je gravis les quelques marches qui menaient à la mezzanine. Ce n'était peut être pas une bonne idée de se mettre en hauteur, ça peut en bloquer plus d'un, lui faire penser que vous êtes du genre dominateur. Mais point du tout, point du tout. Après tout, une porte menait directement à l'étage. Je pose ma lampe sur la table à côté de moi et m'accoude à la balustrade, je n'avais plus qu'à attendre. Je jette un regard furtif aux alentours, je déteste la pénombre et ce qui s'y cache. Quelque chose grince derrière moi, je sursaute en me retournant. Rien, je me demande qui ils vont m'envoyer...

HRP:
 


Dernière édition par Serena Rhodes le Jeu 29 Aoû 2013 - 0:20, édité 1 fois
Kyllian Andrews
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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Mer 7 Aoû 2013 - 17:28

Serena.
Ce soir, c’était le grand soir. Nuit de représentation, je devais me parer de mes plus belles ailes. Astiquer mon dard, repeindre mes rayures. Enfiler mes collants et puis mes antennes. La guêpe serait de sortie ce soir. Mais cela m’ennuyait terriblement. C’était agaçant. Tout ça, parce que cette Araignée était occupée ailleurs… Sûrement à dévorer un papillon. De simple aspirant qui ne désirait à détruire le semblant de contrôle que les militaires désiraient nous imposer, je me retrouvais là à… Recruter ? C’était presque ça. Quiconque désirait se rebeller face à ces pourritures le faisaient. Nous n’avions pas besoin de leur souffler la haine ou la colère dans des moments pareils. Ce que nous désirions, c’était trouver des personnes assez malignes, assez manipulatrice pour contrôler quelques suiveurs. Des moutons. Pour que lorsque nous jetions la poudre à eux, qu’ils la fassent voler et brûler jusqu’à leur pieds. Nous avions besoin de d’autres personnes de confiance pour allumer le brasier de notre rébellion, ici, ailleurs, et surtout partout.

Si nous étions assez à être au courant, assez pour faire passer le message, et le faire diffuser le plus rapidement possible, nous serions beaucoup. Toujours plus. Et si nous sommes nombreux et unis pour leur montrer que nous sommes capables de nous organiser et de nous serrer les coudes… Vivre en société en somme, ils trembleront. Ils se pisseront dessus. Ils embrasseraient la sainte croix qu’ils portent au cou, et irait baisers leurs sales chiennes, pour oublier qu’ils ne gagneront jamais dans cette guerre pourtant si silencieuse pour l’instant.

Détruire. Nous voulons les détruire. Eux en particulier, parce qu’ils se dressent sur notre chemin, à nous, anciens qui sommes là depuis beaucoup trop longtemps. Moi, je n’y vois qu’un nouveau jeu, un nouveau passe-temps dans cette m*rde trop ennuyeuse. Détruire. Moi, je me glisserai dans un rôle d’agneau innocent en quête d’amour et de tendresse. Ce qu’est mon adorable Kyllian, tout au plus. Je les ferais trembler d’envie, pleurer de plaisir, et je caresserai leur cœur peut-être du bout de mes ongles. Pour mieux leur arracher. Et si je n’atteins pas cet organe sanguinolent, eh bien, je leur crèverai les yeux. Ou bien, je deviendrai assez intéressant, assez désireux de rédemption pour entrer dans leur confiance, et qu’ils me confient leur plan… Ce qu’ils comptent nous réserver. C’est vrai que l’idée que je porte un jour l’uniforme militaire, parce que ô mon dieu, ils m’auront enfin montré la vérité et le droit chemin, pourrait être assez utile. Et tellement grotesque ! Je ne serais qu’une prostituée sur un champ de bataille, la prostituée la plus riche pour réconforter ces hommes meurtris et qui se complaisent dans la puanteur de leur peur.

Tout cela étant que je n’avais pas que cela à foutre. Mais j’avais finalement bougé, un peu plus tard que ce que j’aurais dû pour être plus ou moins à l’heure à cette escapade nocturne que l’on m’avait soufflé. De toute manière, comment résister à cet immonde insecte, lorsqu’il venait frôler de ses pattes votre corps entier ?

La bibliothèque. J’entrai par la grande porte. Je restai immobile un instant, alors que j’avais déjà vu où se trouvais l’idiote que je devais voir. Mezzanine. Un sourire narquois se glissa sur mes lèvres, et puis je montais le plus silencieusement possible.

Pas un bonjour, pas un bonsoir, ou même encore une attention quelconque. Je m’assis sur une des tables, et je ramenais une jambe contre mon torse. Je penchais la tête sur le côté pour faire craquer mes cervicales, et puis il n’eût qu’une question qui franchit mes lèvres, ma voix tellement moqueuse : « Une idée de comment affronter les militaires ? »

Et puis je relevais enfin mon regard rieur vers elle, l’observant avec un sourire en coin.

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Jeu 29 Aoû 2013 - 1:54

Ainsi la politesse ne serait pas de la partie. Ca ne me convient qu'à moitié, j'aime que l'on s'adresse à moi avec déférence. Mais en ce qui concerne les insectes, rodant, de croûte en croûte, affamés, abrutits, ils ne méritent rien de plus que de mourir écrasés entre mes doigts. Ainsi, je n'aurais pas à rendre l'ascenseur puisqu'il n'est jamais venu. Mais me considère-t-il comme je considère mes semblables? L'idée était rageante mais presque enivrante. Tout peut être bien différent si il partage mes visions. Je déteste la solitude, elle m'accompagne trop souvent en ces lieux. Aucun des moustiques ici présents ne réussissent à me piquer. La force d'une guêpe y changera-t-elle quelque chose? Puisse ton dard s'enfoncer en ma peau? Stop, les mots deviennent gores sans le vouloir. Ou serait-ce l'effet de ta beauté intimidante? Je t'ai observé monter les marches de ta démarche chaloupée, gracieuse, comme si ton corps était porté par des ailes. D'après la rumeur, elles seraient rayées, jaunes et noires. Je peux dire ça parce que je te reconnais. Tu es celui qui comble l'absence des plaisirs des substances pour les remplacer par ceux de ton corps. Voilà la pute digne de Varsovie. Je cherche à comprendre pourquoi tu t'opposerais aux militaires, tu n'as rien à y gagner, tu pourrais même y perdre. J'ai du mal te juger, te classer parmi les faiblards, ceux qui ont oublié leur fierté à l'entrée. Mais tu n'as pas l'air d'avoir perdu la mémoire. Se rappelle à moi la signification du mot "dignité". Vite j'élague, je cisaille, je fais du compost de mes idées préc**çues. Les pensionnaires de ce centre peuvent tout de même réserver des surprises.

" De multiples. "

Je me retourne vers lui, arborant une copie conforme de son sourire qui me nargue de sa situation de supériorité dans cet échange. S'il pense le mener du bout du nez, grand bien lui fasse. Insignifiante, suiveuse, ne doit inspirer aucune méfiance, autoritaire. Je me foutais de tous ces adjectifs qui devaient me suivre en permanence. Il fait nuit, les masques tombent. Le mien se fissure. Ai-je besoin de jouer avec cette personne en face de moi? La réponse restait obscure, faisons dans la demi-mesure. Je me rapproche de la rambarde jusqu'à m'assoir dessus, dans une position risquée, me rendant ainsi plus vulnérable à ses yeux, mes cheveux venant côtoyer le vide. En vérité, il ne pouvait rien, il aurait beau pousser de toutes ses forces, je saurais me rattraper.

" Elles sont ancrées, là. " dit-elle en se montrant la tête de son majeur

Tu veux savoir? Bien sûr, t'es là pour ça. Pour connaître mes opinions, la hauteur de mes possibles futures contributions. Ce que je veux savoir, c'est ce que vous vous avez en tête. Et pourquoi, toi, tu fais partie d'une telle organisation. Je veux connaître avant de vous aider en quoi que ce soit. Même une petite de mes manip' ne devait tomber entre vos mains sans raison, sans but immédiat à servir.

" C'est une guerre silencieuse. Celle de celui qui tiendra son esprit aguerri le plus longtemps. Dans cette affaire, tout est question de volonté. Nous avons à défendre ce pourquoi nous nous sommes battus depuis que nous sommes rentrés dans cet institut. Nos droits. Je refuse qu'ils nous imposent leurs devoirs. Eux, ils n'ont rien, juste le désir d'obéir. Ces chiens me dégoutent. Je pense qu'il est temps de tester la rumeur des temps anciens qui qualifie les cleb's comme les animaux les plus fidèles. "

Parfait : une dose de naïveté bien dosée accompagnée du sens de la formule, nuancée par le ton de celle qui a déjà bien vécu. Il pouvait en tirer ce qu'il veut en somme. Je me rapproche pour lui chuchoter ces derniers mots à l'oreille, qu'il puisse entre-apercevoir ma perversité dans ses plus beaux reflets.

" L'usure ... "

En effet, la solution c'est de les avoir à l'usure en les harcelant de toutes nos forces qu'ils veillent ou qu'ils dorment.

Kyllian Andrews
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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Jeu 10 Oct 2013 - 12:38


Mourir, mourir. Je veux mourir comme un roi, comme le seigneur le plus lubrique la Terre entière n'ait jamais connu ! Je veux que l'on danse, que l'on chante, je veux que l'on s'embrasse, je veux que les langues plongent si profondément que l'on en vomisse sur mon cadavre ! Je veux que l'on boive, que l'on baisse, que l'on sente l'odeur des vices, de la chair, de la sueur lors de cette dernière journée. Je veux que vous vous rendiez compte qu'il faut vivre, vivre et pas seulement survivre ! Il faut sourire, rire, jouer, s'amuser, et pas seulement s'enfermer dans le mensonge !
Alors si je dois mourir entre tes doigts, ma toute douce,  je veux pouvoir jouir lorsque je sentirai ma colonne vertébrale s'imploser. Je veux frémir de plaisir lorsque mes os déchirerons ma chair ! Je veux qu'avant nous allions festoyer jusqu'à en vomir. Je veux qu'avant je me sois glissé entre tes cuisses, pour venir te goûter ! Ahaha, je veux que ma mort soit inoubliable, quitte à te cracher à la gueule, et pisser sur le monde.

Je les emmerde.
Je vous emmerde tous.

Et maintenant, j'ai juste envie de fumer, un bon trip.
J'emmerde les militaires.

Mais pour l'heure mon attention était tout à toi. Il suffisait d'observer le sourire qui trônait sur tes délicates lèvres pour savoir que tout ce que l'on racontait sur toi n'était que des mensonges. Mensonges, rumeurs, foutaises. Ces choses dont je me foutais complètement. Les gens sont des ignorants. Stupides. Inutiles. Frêles poupées manipulées. Et puis il y avait des gens comme moi. Des gens comme toi. Les plus affreux de tous. Ceux qui mentent pour mieux prendre par derrière. C'était si drôle, si fin !
Alors mon sourire s'élargit sur mes lèvres déformant mon visage d'amusement. Ce soir, je ne portais pas de masque, je laissais ma vertu dégouliner tout autour de moi. Et  je la voyais ta fissure. Exquise fissure. Enivrante. Excitante. Peut-être bien que tu venais de réussir à capter mon attention. Juste ce sourire. Juste ton regard. Juste ta position. C'était si drôle !

Un petit rire coula de ma gorge. Amusé, fou. Et puis je me tus, lentement, mon regard s'élevant sur plafond. Il était soudainement plus intéressant que toi. Peut-être ! J'observais les grosses poutres, les suivant des yeux… Il y avait bien des hommes intelligents et ingénieux sur cette Terre… Et d'autres qui s'occupent du monde et des mensonges d'un Etat, qui manipule la masse.

« L'usure ... »

Un nouveau sourire moqueur vint dévorer mes lèvres. Je fis chanter les os de mes doigts d'un simple mouvement de main. Et puis je me glissais sur mes pieds, m'approchant lentement de toi. Mes yeux étaient revenu se fondre aux tiens.
Non c'est vrai, ce soir ce n'était pas une simple mouche que j'avais face à moi. Non c'était autre chose.  Quelque chose qui se dissimulait à moitié. Quelque chose de tellement plus intéressant. Laisses-moi voir qui tu es, je t'en prie. Je suis sûr que toi et moi nous ferrons des choses grandioses.

J'étais là, si proche de toi, et puis je levais mes doigts pour frôler ta mâchoire, et te faire relever la tête, deux doigts posés sous ton menton. Perchée sur la rambarde, tu étais déjà plus grande que moi. De ce doux mouvement, tu relevais la tête, peut-être même te dressais un peu plus face à moi. Se rendant presque hautaine et supérieure.
Mais un sourire en coin était dessiné sur mon visage.
J'inclinais légèrement la tête sur le côté. Je ne disais rien, je t'observais juste.

Un regard perçant qui remontait le long de ta gorge, faisait le tour de tes lèvres. Un regard qui détaillait tes pommettes pour enfin se fondre encore dans tes yeux.

J'avais envie de t'entendre parler.
D'entendre ta rage.
Pas celle qui est factice.
Celle qui habite en toi, à moins que cela ne soit autre chose que tu pourchasses dans cette affaire.
Comme moi.

Alors ce ne fut qu'un murmure qui se glissa entre mes lèvres, presque secret :

« Tu es contre… qui ? »

Ma main s'était éloignée depuis quelques longues secondes de ton visage. Mes doigts s'étaient posés sur la rambarde. J'étais si proche de toi, mais je ne te touchais pas.

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Dim 13 Oct 2013 - 23:53

Le rire de Kyllian cascade entre les rayonnages, effleurant les pages jaunies, délaissées, ses harmonies enchantant les caractères sauvagement imprimés. Pourtant ses intonations viennent troubler sa sérénité. Déjà que ce n'était pas très sain d'éclater de rire, cela sans raison, au milieu d'une conversation sérieuse, alors qu'en est-il pour que cet éclat de joie inquiète la douce Serena? Il était flippant, d'accord, c'était déjà un point important mais la belle en avait déjà vu des trucs pas très normaux ou même totalement "insane" et je parierais plutôt que c'est cette pointe de moquerie présente lorsque ses gloussements partent dans les aigus qui retourne les entrailles de Serena. Parce que cela passe une fois mais pas deux, elle est aussi susceptible qu'une tigresse venant de mettre bas, c'est typique quand on pense sa supériorité acquise. Se pourrait-il qu'elle est trouvée son maître? Impossible, elle n'a pas de chaînes, sauf celles de sa haine. Des liens enfoncés si profondément qu'ils la consument entièrement. Dîtes moi, que serait-elle si on la libérait de toute cette haine? Peut être autre chose que cette bitch manipulatrice sans sentiments, insensible. Insensible, vraiment? Egocentrique, vraiment? C'est ce qu'elle aime faire croire, c'est ce qu'elle aime penser. Qu'en est-il réellement?

Ce qu'il m'énerve, ce qu'il me plaît. C'est un parfait mélange entre agacement et satisfaction. Ses moqueries? De simples égarements. Tu as l'air d'apprécier ce que tu es en train d'entrevoir, cette faille qui s'ouvre volontairement sans jamais devenir béante. Tu voudrais certainement y plonger, découvrir ce qu'elle renferme mais mon vrai visage n'est pas pour n'importe qui. Ce n'est pas une question de confiance, loin de moi cette idée, la confiance, c'est pour la faible personne que j'étais. Tout est question de vice, de ténèbres, de manipulation et de rébellion. Les militaires? Seulement un obstacle, ou un début, tout dépend de comment vous voyez les choses. Pour moi c'est les deux à la fois. Se lever contre toutes les règes édictées pour nous brider, voilà une vraie cause, voilà comment obtenir le pouvoir. Ne pensez pas que j'en veux à la politique. Avec mon casier qui me suivrait comme un chien, je n'aurais tout simplement aucune chance. Il est vrai que la popularité, mes sous-fifres, j'adore ça, il faut le dire : le haut de l'échelle, c'est là où j'appartiens. Dans la lumière, ce n'est que ma sympathie et mon leader ship légendaire. Dans l'ombre, pour toi, membre du KO, être de la nuit, toi qui te glisse entre ces draps rouges pourpres. Pour toi, jeune guêpe, je serais prête à piquer par derrière, sans jamais montrer ma vraie nature à mes victimes désolées, mais toi, toi... Jusqu'où pousseras-tu la connaissance? Sauras-tu deviner mes pensées les plus tordues, mes plans les plus machiavéliques, mes envies les plus vicieuse, mes taquineries les plus sournoises... ? Si tu le peux, je te réserve ma plus belle face : la véritable.

Quand tu me touches de tes yeux, de tes doigts, je ne vous cache pas que me crispe et m'accroche encore un peu plus à la rambarde, de peur que tu aies envie de me faire jouer avec le vide. Tu sais, vouloir tester mes aptitudes dans un duel singulier. Le carrelage en sortirait certainement vainqueur, d'ailleurs, si tu réussissais à me faire passer par dessus la barre de bois. Ca n'arrivera pas bien sûr mais autant se parer à toutes éventualités. Pourtant un instant, alors que tu relèves mon menton pour faire voler mes cheveux dans le vide, j'ai peur que tu aies envie de me faire basculer, pour me punir d'être la garce que je suis, pour faire disparaître les preuves sur la catin que tu es. Tu ne devais pas représenter une menace, c'est mauvais pour les affaires, tu le sais. Mais on ne parle pas affaires, n'est-ce pas, cela prend une toute autre ampleur. Parlons-nous ambitions, ou opinions, ou convictions? Que faisons-nous sinon trop nous découvrir. Quand on décide de jouer à un jeu, l'on s'y tient alors pourquoi décidons nous de changer les règles en route, seulement pour nous deux, c'est stupide, pourtant je m'en délecte et en redemande. Comme toi d'ailleurs. Dangereux. Et alors? Tes yeux qui me sondent ça me grise et quand tu arrêtes de me torturer, j'en suis presque déçue. La déception, je la connais bien. L'ampleur de ta perversion me décevra-t-elle? Et si tu n'étais pas celui que je pense...

« Tu es contre… qui ? »

Tu es bien celui que je pense.
Ceux qui ont compris.
Je ne suis pas haineuse et détestable avec ceux qui ont compris.

" Contre quoi ? L'impuissance. "

L'impuissance ou le manque de pouvoir, c'est synonyme. Je ne peux le supporter, accepter l'idée que je puisse être une suiveuse contre mon gré. Sans le jouer, j'entends. Qu'à mon tour, je me fasse prendre dans les mailles du filet. C'est terrifiant la faiblesse de la conscience humaine. J'ai promis que je ne serai plus jamais faible.

" Contre qui ? Tous. Toi aussi, bien sûr."

'Mais tout pourra être bien différent si vous partagez mes visions. Je déteste la solitude et suis de ce fait fidèle à ceux que j'accepte dans mon cercle très fermé de relations.' Je me souviens avoir dit ça un de ces jours alors que l'on s'amusait à m'interroger. Le gars était juste là pour le fun alors peu m'importait de dire la vérité. J'aime sonder ma personnalité lorsque j'en ai l'occasion, ça me conforte dans l'idée que je suis faites pour prendre possession des autres et ça m'évite de sombrer dans mes anciens travers sentimentalistes. Je l'ai dit, j'ai dit ce 'Tout pourra être bien différent' mais qu'en est-il?

Ses yeux étaient restés fixés à ceux de Kelly pendant tout le processus et ils pétillaient maintenant d'une lueur joueuse. Ses yeux, à ce moment, avaient quelque chose d'étincelant. Semblables à ceux d'une enfant qui découvre une grosse sucette dans une confiserie et qui la convoite de tout son cœur. Ce n'était pas tout à fait ça qui se tramait dans l'esprit de Serena. Mais si on jouait aux échecs, elle venait de trouver son cavalier, ou plutôt son fou...

Elle se fit glisser de la rambarde, le frôlant imperceptiblement au passage avant de se retourner vers lui, la mine la plus impassible possible, la tête penchée sur le côté, inquisitrice.

" Contre toi aussi, mais ne dit-on pas 'Sois proche de tes amis et encore plus de tes ennemis' ? "

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Sam 9 Nov 2013 - 21:33

Spoiler:
 


«  Contre quoi ? L'impuissance. »  

Un sourire narquois vint déformer mes lèvres. Impuissance. Tel un torrent d'acide déchaîné, il s'engouffrait en nous, ravageait notre être. Fumée chimique, symbole de son amour éclectique, doucereuse et passionnée. Impuissant face à cette poigne déchirante autour de ton cœur et de ta gorge. Tu trembles face à cette impuissance dévorante, qui lèche, lèche encore ton corps. Compagne, amante, elle est joueuse et aimante, elle est présente et passionnante. C'est cette faiblesse qui te déchire, c'est cette honte qui gronde à tes oreilles, c'est cette sensation qui te fait tout lâcher. Briser. Tu es brisée. Et seule. Surtout seule.
Et comme moi, tu t'insurges face à cette impuissance. Tu lèves la tête, et tu craches à leur visage. N'importe qui, n'importe quoi. Le plus important, c'est toi. Ta survie. Ta vie. Tu n'as plus aucune raison de te laisser faire. Tu as toutes les cartes en main pour tous les manipuler. Tous, ne deviennent que des pions dans la machination que devient ta vie.
Impuissance. C'est pour ceux qui se laissent encore dominer par un autre. Une autre. Quelqu'un. Un groupe. Une idée. Une émotion. Une blessure. Mais nous, on a fini par se relever. C'était la rage de vaincre, c'était la haine envers eux, c'était cette envie de les écraser. Nous, on s'est relever seulement pour vaincre. Pas pour devenir quelqu'un de meilleure, quelqu'un de bon. Non. Pour devenir quelqu'un de plus grand, de plus fort, quelqu'un capable de tous les écraser.

Des insectes.
Ce ne sont que des insectes grouillant.
Ceux qui sont immondes, ceux qui vivent dans la m*rde des autres.
Ceux qui ne sont pas comme moi.
Ceux qui ne sont pas comme toi.

Ceux qui ne sont pas comme nous.

« Contre qui ? Tous. Toi aussi, bien sûr. »

Tu décides donc de ne pas me faire confiance. Après tout, ce beau visage d'ange n'appartient plus à Kyllian. Ce visage trop doux est pourvu de prunelles tentatrices, d'un sourire amusé. Il ne me suffit que de peu pour me transformer en luxure. Provoquant et désirable jusqu'aux bouts des ongles. Je pourrais devenir frêle et peureux d'un désir nouveau. Il me suffisait de devenir ce que l'on souhaite voir et entendre. Comprendre le regard des autres et toute envie. Parfois sexuelle. Leur envie de pouvoir et de domination. C'est un univers dans lequel je suis né. Aujourd'hui, j'y suis roi. Je n'ai aucun concurrent. Ceux qui m'ont goûté une fois, finisse toujours par me désirer à nouveau, même lorsque je disparais. Mon sourire amusé finit par hanter leur rêve. Mes gémissements leur donne chaud.

Je ne bougeais pas lorsque tu te glissa sur tes pieds.  Mon regard ne fit que suivre ton mouvement et se baissa pour continuer à observer ton visage, ma belle, ma désirée, toi, Serena. Moi qui avait une délicieuse vue sur la courbe de ta gorge et la douce volupté de ton corps… Notre proximité était plus grande encore, malgré le fait que je me sois redressé. Pourtant, je ne revins pas toucher ton corps, cette fois-ci.

Manipules-moi si tu le désires, je suis sûr que j'y prendrai grand plaisir.
Je plongerai dans tes pièges seulement pour découvrir l'ampleur de ta personnalité.
Réduis moi en poussière si cela t'amuses, je suis sûr que j'aimerai ça.
Alors viens, ma belle.
Je t'attends.

Un ennemi. J'étais donc un ennemi ? Tu seras donc ma nouvelle Reine. Un léger rire vint illuminer mes prunelles de malice. J'étais libre de toute emprise, sauf celles que je désirais. Mais pour l'heure, je venais de trouver mon nouveau partenaire de jeu. Pour la première fois de ma vie, cela serait une femme. Je me penchais alors vers toi, et je soufflais au creux de ton oreille :

« Approches-toi de ton ennemi pour le comprendre. Et lorsque tu le comprendras, tu l'aimeras.. »

Et c'est instant là, le plus grisant. Tu deviens souverain de son cœur et de ses douleurs. De ses failles tu peux te jouer, pour le torturer. Le détruire…
Je me redressais alors lentement, un sourire provocateur aux lèvres. Pourtant je m'écartais doucement, et ajouta, moqueur à souhait :

« En quoi suis-je une menace ? »

C'était sur mon terrain que tu jouais.
J'étais la guêpe folle et aimante d'une Araignée manipulatrice et violente.
Si je deviens ton fou, tu deviendras alors ma Reine.

Pour la première fois de ma vie, mon intérêt pervers était destiné à une femme. J'éprouvais l'envie de te toucher pour te sentir trembler. Te toucher, pour te découvrir. Te toucher, pour en apprendre plus sur toi. Découvrir la moindre de tes failles, pour jouer à ce jeu silencieux. Un jeu dangereux que tu connaissais.  

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Jeu 14 Nov 2013 - 1:29

Ce regard qui te sonde, tes prunelles qui m'envahissent, ça me grise, ça m'enchante. Je me sens enfin vivante. Vivante parce que renaissante. Les bassesses infligées aux vermines grouillantes, c'était divertissant un instant. Sonder l'esprit de nos camarades pathétiques, c'était enrichissant seulement un moment. Quelques minutes plus tard, le temps s'arrête devant toi, pour toi. Semblerait-il qu'un siècle ne soit assez pour te sonder? Alors qu'en serait-il pour te combler? Te réjouir, te faire jouir, pour mieux te nuire. Pour te faire tomber au sol, pour t'emmener rejoindre les rangs des vaincus.


Pour mieux te punir.
Tout ça pour me faire plaisir.


Qu'en est-il de nos jeux en devenir? Rejoindront-ils les autres jetés à la corbeille par dépit, ceux que nous avons affectionnés jouer un temps mais qui nous lassent dès la première minute des réjouissances? La case arrivée est toujours trop proche. Avec toi, je prendrais un nouveau départ. Tomberais-je dans le puits? Vais-je aller en prison ou retourner tout droit vers la case départ? Y gagner au change ou même gagner tout court. Tu serais ma plus belle victoire, si je ne me perds pas en chemin ...  

Le doute et la misère ne sont plus permis et s'il s'avère que je reste coincée entre les cases quatorze et quinze, le souvenir des cases une à quatorze n'en serait que plus enrichissant. C'est le mot, tu es riche : de vices, de sournoiserie, d'intelligence, d'arrogance. Tu prends tout ce qui a fait de moi cette personne changée pour en faire un clone, un double. Mais la copie ne dépassera jamais l'originale... Surtout, as-tu les mêmes faiblesses ou d'autres fêlures plus exquises encore? Tomberas-tu dans mes pièges? m'en tendras-tu à ton tour? Ou peut être, ce sera toi qui ouvrira les hostilités. Toutes ces questions me taraudent alors que nos corps se frôlent dans une danse frappée au métronome. Nos mouvements sont exécutés avec maîtrise dans un tango où se joue notre place dans nos futures relations, professionnelles j'entends bien. C'est alors que ton regard provocateur se glisse entre nos pas, qu'il vient faire frissonner mon échine. Un regard nommé désir. J'évite celui-ci, déviant mes yeux des tiens. Malheureusement, ils prennent une mauvaise direction puisque c'est la longueur de ton cou, les formes de ta jugulaire que viennent chercher mes prunelles. Pendant un instant, je m'imagine te croquer, là, à cet endroit. Sentir ta peur quand mes dents arriveront presque à te voler ton sang. Et me retirer juste pour te regarder en peine. Sadique, je ne le nie plus. Il en faudra bien plus pour un jour assouvir ma vengeance contre ce monde.


Mais au Tango, le secret, c'est de ne jamais obtenir.


" Aimer ne fera jamais partie de notre vocabulaire. "

Il semblerait que nous formions déjà un 'nous' ! Comment le comprendre ce petit filou qui s'immisce entre les lignes, l'air de rien?  Bien heureusement, je le fais remarquer. Comment va-t-il le comprendre? Pensera-t-il qu'il n'y aurait jamais d'amour, de lien entre nous? Ou jamais plus de sentiments pour aucun de nous deux? Vous me direz, fondamentalement, la fin pour ce garçon et moi serait la même mais pourtant le sens avait de l'importance. Parce qu'en faisant ça, j'espérais qu'une graine se plante dans ta tête pour ensuite germer et devenir aussi envahissante que du lierre. Si tu nous penses libre de tout cela, peut être me laisseras-tu t'envouter. Sauf si tu es déjà aussi glacial que moi... Que dirais-tu de cette idée? Que l'on puisse s'aimer? Ca m'aiderait grandement à prendre le contrôle, crois moi. De toi, de celui encore au dessus, de tout. Je suis une maniaque du contrôle. Et en prenant tout le pouvoir sur tes épaules tu pourrais baisser ta garde, alors laisse toi faire...

« En quoi suis-je une menace ? »

Je ne cesserai jamais de me battre contre cette société pourrie qui m'a fait naître. Cette société si dégueulasse que je l'adore, tellement il est délectant de creuser un peu plus chaque jour le fond de ses abysses. Sans elle, sans ses lois débiles, sans la survie du plus fort, sans le pouvoir, je serais restée une pauvre gosse naïve, centrée sur elle-même, ne vivant que par son cul. Maintenant, en plus, j'ai la certitude de ne jamais faiblir. La perfection est peu dire en ce monde. Et la perfection ne se dévoile jamais tout à fait, elle risquerait d'éblouir alors je me recule et te laisse choisir :

" Hypothèse numéro une : Les cafards, ça grouille, c'est dégueulasse et personne ne les aime. Les autres, ce sont des cafards. Je les annihile, sans pitié, sans menace venant d'eux. Personne n'est une menace, personne n'est à la hauteur.
Hypothèse numéro deux : Se méfier de tout le monde, voilà où est la sagesse. En somme tout le monde est une menace.
Hypothèse numéro trois, de loin la meilleure : tu es différent, tu te penses différent de toutes manières, ça ne sert à rien de nier, ça se voit dans tes manières. Alors tu pourrais devenir une menace, un rival, quelqu'un contre qui me mesurer, quelqu'un à faire tomber.
"

Durant tout le processus, je n'avais cesser de reculer pour venir m'appuyer contre la table derrière moi, installant enfin une distance de sécurité entre nous deux. Les yeux rivés sur toi, tantôt dans tes yeux, tantôt dans ton cou, tantôt sur tes mains, je me préparais à envoyer mon coup final. Provocante jusqu'à la pointe de mes cheveux, je te mets au défi, au défi de me montrer que m'amuser avec toi sera aussi divertissant que j'aime à penser.

" Ne te fais pas d'illusion, ce n'est aucune des trois. Tu n'es pas différent. Si je me trompe, prouve le."

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Sam 30 Nov 2013 - 22:41

«  Aimer ne fera jamais partie de notre vocabulaire. »

Je ne compte pas t'aimer. Ni même te chérir. Encore moins te bercer de tendresse et te noyer de promesse. Je ne glisserai jamais mes doigts contre ta joue dans le seul espoir de t'attendrir. Je ne glisserais jamais mes lèvres contre les tiennes dans la seule idée de t'aimer. Aimer existe au fond de mes prunelles, mais aimer ne rime pas avec aimer. Aimer c'est posséder. Aimer c'est détruire. Posséder pour détruire. Aimer, c'est avoir la force pour apprendre à connaître et appuyer là où cela fait mal. Atrocement mal. Aimer, c'est jouer pour tuer le premier.

Aime moi si tu le souhaites. Mais laisses des blessures béantes en moi. Sur mon corps et mon être.
Aime moi si tu le désires. Mais fais moi hurler jusqu'à t'en tirer un frisson de plaisir.
Aime moi si tu en as la force. Mais détruits moi en beauté.

Je t'aimerai, mais pas comme les autres. Je t'aimerai jusqu'à déposer sur ton corps les traces de mon passage. Je t'aimerai jusqu'à t'en rendre folle. Je t'aimerai, jusqu'à ce que tu me détestes. Je raierai jusqu'à en perdre le souffle.
Aimer, ce sont des foutaises.
Aimer, c'est un mensonge.
Aimer, c'est rien.

Toi aussi, tu es rien. Tu n'es personne. Juste un grain, perdu dans l'immensité d'un monde. Juste un grain qui frôle mon univers. Peut-être le pénètreras-tu un jour. Ou peut-être pas.

Mais nous ne sommes pas ensemble.
Tu es rien.
Je suis rien.
Nous ne sommes rien.

Le jour où je tiendrai ta main, ouvres les yeux. Pas seulement pour admirer la courbe de ma jugulaire, non, ouvres-les. Tu peux déchirer ma gorge si tu veux, mais soit plus rapide que cette menace que j'aurais formulé depuis si longtemps. Chaque baiser sera la promesse de douleur. Chaque regard sera intéressé. Si tu ne m'apportes rien, tu ne seras rien. Et je suis las. Terriblement las et ennuyé. Je ne suis qu'un enfant qui fini par jeter tous ses jouets.
Rien ne m'intéresse bien longtemps.
Comme toi.

La vie est un jeu. Chaque personne est un pion. Tu n'es qu'un pion. Un insecte. Tu es comme les autres. Tu es presque comme les autres. Sauf que tu as des ailes. Tu voles. Tu secoues. Tu bouscules. Tu veux te faire une place. Tu veux devenir quelqu'un, même ici.

Mais je reste appuyé contre la rambarde. Mon regard se perd ailleurs. Se raccroche à ton corps, et disparaît de nouveau dans un autre monde. Je suis ici par intérêt. Je suis ici parce qu'on me l'a demandé. Mais dans cette histoire je ne récupère que ce que je désire. Mes objectifs resteront seulement les miens, sourds et invisibles, mais tellement pesant.

« Ne te fais pas d'illusion, ce n'est aucune des trois. Tu n'es pas différent. Si je me trompe, prouve le.
- Hmm ? »


Alors je me suis un peu plus redressé, reposant mon regard sur ton visage, tes yeux, tes lèvres, tes cheveux, quelque chose d'encore assez plaisant à mon regard. Oh oh.

« Excuses-moi. Je me suis perdu dans ton décoll'té. »

Et quelle vue ! Est-ce ma faute si tu es là, à te tenir de cette manière devant moi !

Je me relevais pour faire quelques pas vers lui, un sourire narquois venant décorer mes lèvres. Mon regard était de nouveau provocateur. Je n'aime pas parler, je n'aime pas écouter. Les mots ce ne sont que des mensonges. Il n'y a que ton corps et ton regard qui disent la vérité. Même si il y avait des chances que tes mots reflètent ce masque que tu as laissé se fracasser depuis quelques longues minutes.

T'approcher, pour serrer mes doigts sur ton menton. L'espace de quelques secondes, un air mauvais assombrit mon regard. Et quelques mots furent souffler :

« Entre nous, si tu es ici, c'est que tu souhaites te faire une place dans notre système. J'me contrebalance que tu sois un cafard, une rivale ou quelqu'chose. Je doute qu'on veuille les mêmes choses. »

Je relâchais ton menton et je me tournais, te faisant dos. J'haussais les épaules.

« Mais c'est bien beau de savoir faire de longues phrases ou d'avoir un joli cul. C'pas ça qui va me prouver que t'es un minimum intéressante ou différente pour être quelque chose d'autre qu'un… Merveilleux cafard. »

Un rire éclata. Amusé et si froid. Si moqueur ! Et je me tournais de nouveau vers toi, après avoir délogé un livre d'une étagère sur le côté pour le feuilleter un peu. Un seul regard et puis un nouvel éclat de rire, alors que je levais les yeux au ciel.

«  'tain c'marrant... Parce qu'au fond, j'ai rien à te prouver moi. Que madame soit là ou pas… Hmmm…   Un nouvel haussement d'épaule, un petit sourire en coin et un léger regard dévié. Que tu sois là ou pas, cela ne change rien. Mais ça serait dommage que je sois en train de perdre mon temps, non ? »

Tu m'obliges à parler. Je déteste parler. Tu m'obliges à réfléchir. A te prouver que tu es stupide de penser que j'ai encore le besoin de me sentir différent ou important… Pour quelqu'un. Pour toi. Nous sommes deux bels inconnus. Je suis le monstre le plus beau de l'univers. Je baigne dans une stupidité sans nom, je nage dans les instincts primaires. Je suis un enfant. Ce que je veux, je le désire longtemps, longtemps, jusqu'à l'obtenir. Le jour où je l'obtiens, je n'en veux plus. Le jour où je t'obtiendrai, je ne te désirerais plus. Car ce jour là, je découvrirai que tu es comme les autres. Stupide et conne. Inutile et facile. Tu es une femme, après tout. Une femme qui a un cœur.

Je reposais le livre en soupirant un peu. Comme si j'étais dans l'attente de quelque chose qui ne venait pas. Alors je soufflais sûrement une de mes dernières questions :

«  Jusqu'à où… Tu es… Prête à aller ? »

Pour me convaincre.
Pour me charmer.
Pour user les militaires.
Pour manipuler les insectes.
Pour obtenir ce que tu désires.
Pour assouvir tes desseins.
Pour créer l'horreur.
Pour laisser ta trace.
Pour me faire ployer.
Pour me faire supplier.
Pour me faire t'aimer.
Pour me détruire.

Je t'attends, petit chat.  
N'oublies pas de sortir les griffes.
N'oublies pas de mordre très mort.
Je suis sûr que cela sera si drôle !

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer. Mar 28 Jan 2014 - 3:05

Les rapports de force s'inversent, dansent, se contre-fouent de ce qui est important parce qu'ils aiment jouer, la balance vacille, se décide et je me rends compte à quel point j'ai été idiote. L'idiotie ne s'invite jamais à mes fêtes alors j'enrage, j'enrage qu'un de ces résidents puants me prenne de cours parce j'ai fait l'erreur de le sous-estimer. Tout est sous contrôle depuis trop longtemps dans cet institut, et finalement l'arrivée des militaires n'y avait pas changé grand chose. Mais je voulais le plein pouvoir. Penser que tu avais échappé à mon radar, ça me foutait les boules. Ca me donnait envie de vomir, tout comme l'audace avec laquelle tu t'adressais à moi. J'avais envie de cracher à tes pieds, de te cogner pour ce manque de respect. Mais tu ne valais pas la peine que mon masque se fracasse et que mes poings sortent de leur carapace. A partir du moment où tu me sous-estimais, tu n'étais plus qu'une bête parmi les autres. Mais pourtant, j'enrage, encore. Nous faisons les mêmes erreurs. L'arrogance nous prend, nous habite, nous perd.

Bêtes sauvages, déchaînées, enchaînées à nos désirs, à notre prison charnelle. Transporte mes chaînes, défait mes liens, fais moi sortir de ma torpeur. Détruis moi, mon existence hors du commun, hors du sens.
J'ai une lame dans mes artères, dans mes poches, elle se balade dans ma gorge, entre mes reins. Alors approche toi, délivre moi que je te darde à mon tour. L'acier dans ton cœur, le métal dans ta trachée. Dis moi ce que ça fait de sentir le goût du fer dans ta bouche, le goût de ton sang, le goût de ma méfiance, de ta défiance. Ma peur, ma haine. Mon amour presque. Mon amour pour ce qui se meurt. Je veux te regarder souffrir, te lamenter, te voir perdre la tête sous mes coups. Aimer pour détruire, déjà. Jamais. Toujours. Sois le pantin qui satisfera ma haine. Prends toi ma vengeance en pleine face. Mais jamais je ne serai assouvie de te voir te débattre, toi et tous ceux qui se trémoussent sur le sol en pensant être de ceux qui importent.

Dans mon esprit, une image se matérialise, ton corps désarticulé étendu sur le parquet. Il crie cet imbécile. Mon nom dans une supplique. Comme tous les autres. La jointure de mes poings est éraflée. Les parois de mon cœur, de cette pierre difforme se marrent en silence. Quelle ironie. Ton torse est découvert, je me perds à le contempler. Qu'est-ce que tu disais sur mon décolleté déjà?

Soif de violence, de sang, de toi, de ce liquide rouge et poisseux s'étendant autour de ton corps.
C'est à peu près ce que ça donne quand on me pousse à bout. Toi tu n'y es pas encore, je veux juste jouer. Te prouver, me prouver surtout. Perds toi dans mes filets. Tu peux lutter, une fois ferré, c'est la mort lente de tes sentiments qui te transpercera.

Tu parles, tu méprises et j'ai envie de rire.
Ces gestes qui parlent trop. Parlent pour toi et tes erreurs. J'aperçois tes défauts, c'est délectant. Ma langue passe sur mes lèvres, carnassière, juste un instant. Les instincts primaires sortent de terre.

Mon menton entre tes mains. Arrête ça, toute mon intention est tournée vers toi. Peu sûr de lui ou juste cette envie de me toucher? Comme tous les autres. Comme tous ces chiens qui dansent entre mes reins. Ils percutent, ils se sentent exister. Je gémis. Gémiras-tu aussi sous mes caresses? Quelle question. Si tu y goutes... Ce livre que tu voles à une étagère sans y porter attention, voilà que tu violes la connaissance pour le besoin de ta comédie. C'est vrai que tu es plutôt comique, je te l'accorde. Mais... tu sais lire? Ca ne suffit pas généralement de regarder les images. Enfin, fini les sarcasmes, juger sur l'éducation, c'est mal. Juger tout court en fait. Qui s'en préoccupe? Surtout pas moi.

« Jusqu'à où… Tu es… Prête à aller ? »

Un énorme sourire aurait sûrement du éclairer ma face mais le masque était de retour. Parfaite comédienne, comme toujours. Et en ce moment, Serena veut plaire, elle veut faire sa place, elle est insignifiante, autant qu'un agneau. Et je me bidonne de la voir sortir de sa coquille la Serena de tous les jours. Peut-être penseras-tu t'être trompé sur mon compte. Tu en tireras un sourire. M'envoyer bouler ou peut être te servir de moi pour assouvir tes plans diaboliques.

" J'ai peur des papillons. "

J'ai tellement envie de me marrer.

Je m'approchais, mes yeux violant les tiens, sans retenue, le visage complètement neutre sauf peut-être de cette pointe de crainte. Si proche que nos corps n'étaient séparés que quelques pauvres centimètres. Et je tombais à genoux devant toi. Aller, bande.

Pour te convaincre, mes doigts glissèrent sur ta chemise, allant toujours plus bas.
Pour te charmer, je défis les boutons de son pantalon précipitamment.
Pour obtenir ce que je désire, je fis tinter la boucle de la ceinture sur le parquet.
Pour assouvir mes desseins, je tirais plus fort.
Pour créer l'horreur, ton caleçon descendit au dessous de tes fesses.
Pour laisser ma trace, mes mains caressèrent juste un instant.
Pour te faire ployer, j'usais de la faiblesse de ton corps. Tu n'es qu'un homme.
Pour te faire supplier, de continuer, j'approche ma bouche toujours plus près.
Pour te faire m'aimer, j'embrasse l'intérieur de tes cuisses.
Pour te détruire, je te laisse dans le froid de ton désir.

Je me relève, un sourire carnassier, psychopathe appendu à mes lèvres. Je penche la tête sur le côté, avant de passer devant toi pour rejoindre les escaliers. Je te touche encore, te bouscule de mon corps. Je provoque.

" Tu sais où me trouver. "

Au pire, je ne t'arracherais qu'un sourire.

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MessageSujet: Re: S'y enfoncer.

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