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J'ai peur, tu sais. [Kyll]

Lucy Cantarella
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Résidente♥ Modérateen


Une mèche de couleur sur une tignasse brune-rousse, des yeux vairons verts et ambre, un sucette ou deux à la bouche, un balafre et un air de sale gosse vandale ? Ouais, c'est Lulu.
Je ne sais plus qui je suis.
Féminin Play with friends is funny ! Bad Day

Surnom Surnom : Lulu Lu Lune Rabbit Rab'
Âge du Perso Âge du Perso : 18 ans
Orientation Orientation : Hétérosexuelle
Admission Admission : 17th August 2009
Autorisé à sortir Autorisé à sortir : Retirée

Teen's Teen's : 7021

Age Age : 22
Messages Messages : 3058
Jeux +16 Jeux +16 : Oui
Disponibilité Disponibilité : 2 passages par semaine minimum.

RP' RP' : Rps de Lulu :
Arrivée
Tendance à chercher la merde
Relations familiales.... Et vestimentaires.
Tendance à faire des blagues stupides
Intérêt psychanalytique nul
Liens avec le passé
Amitié féminine
Angoisses
Les bonnes manières
Toujour sociable et ouvert
Les souvenirs comme les œufs : faut les batture pour que ça prenne forme
Tendence à être aimable
Bien manger, leçon 1
Adotpion d'une boule de poils
Lapin
Dessinez c'est gagné
Ambiance festive
Eau de javelle
Lies et les conneries
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Admiration pour les mères
Service d'accueil pour camé, bonjour


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MEDAILLES MEDAILLES :

SECTES SECTES :
De Teenagers des Mangas De l'Art D'écriture Des Sims Des Pâtisseries Du Théâtre Musique Musique Classique Des Bonbons De WOW De la Photographie De la Peinture Du RPG Des Chats Des Animaux Des Sucreries Des Echecs Des Fruits Des Voyages Des Jeux Vidéos De Mozilla Firefox Du Rock De la Lecture De la Playstation Des Sucettes Des Glaces De Link Des Free Hugs Des Ordinateurs

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MessageSujet: http://www.youtube.com/watch?annotation_id=channel%3Ae47e5c46-4a11-23ee-8999-47d7b342cc0&feature=iv&src_vid=Ee_uujKuJMI&v=GdLYCjTACpQ Jeu 24 Jan 2013 - 23:09

La porte s'ouvre sur le lit où est allongé Kyllian Andrews. Isaac est parti il y a un moment, mais leur conversation plane encore. Elle restera secrète, elle restera oubliée pour ceux qui ne furent pas dans cette pièce à ce moment où Kyllian, ou qui que ce soit à l’intérieur, lui ait dit son mépris.

La porte s'ouvre sur un gamin d'un mètre soixante-douze, aux bras trop fins, en chemise trop grande d'un bleu usé et en jean, le visage caché derrière une tignasse qui tire vers le roux sombre et une mèche de cheveux d'un rouge vif. La nuque cassée vers l'avant, un oeil vert apparaît entre les cils sombres.

Vision de Kyllian Andrews allongé dans ses draps blancs, la pochette de liquide qui pendait de l'autre côté de son chevet, le visage pâle, les poignets bandés, relié aux tranquillisants... Rouges.

Un long silence à l'observer en silence. Quelque chose de sourds monte. Puis le gosse s'avance, se redressant en enlevant ses mains de ses poches, exhibant sans le vouloir la brûlure qui marche son visage et son cou, et le début visible de son épaule dans le col de la chemise piquée dans ses affaires à la va vite, sans réfléchir, en quatrième vitesse. Ses baskets toutes défoncées frappent le sol, pendant les trois pas et la demi-seconde qui lui suffit pour avaler la distance entre eux. sa jambe se lève quand ses poings se serrent, et le creux de son pied vient frapper dans le lit avec une telle violence que le lit se décale de quelques centimètres.


"Aies au moins la décence de retirer ces trucs proprement si t'en veux pas !"

Ses lèvres tremblent, alors qu'elle rencontre ses yeux. les yeux du prince déchu. Mais un prince reste un prince, peu importe sa déchéance. Alors les lèvres de Lucy Cantarella tremblent, et ses yeux te transpercent, comme si une lance étaient planté dans son crâne et dans le tiens, et ces yeux ne t’adressent pas leur haine.

Mais leur peine.


J'aimerais pouvoir te hurler à la gueule que tu es c**.
J'aimerais pouvoir te dire que je ne comprends pas, et que je ne comprendrais jamais. car je tiens à la vie, je tiens à la vie plus que tout, j'ai peur de la souffrance, je déteste souffrir pour rien. Je ne souffre que ce pour quoi je me bats, que au nom de ce en quoi je crois.
Et j'ai pas l'intention de devenir martyr.
J'aimerais te dire que je serais toujours trop c** pour comprendre. Que je vois pas, et ne verrais jamais ce qui t'es passé par la tête.
J'aimerais te dire que je ne te comprends pas. Qu'on fait pas parti du même monde. Que sur ce coup là, je te lâche.

Mais je peux pas. La preuve, j'ai mal.

Tellement de mal à retenir mes larmes.

Parce que je sais ce qui s'est passé.
Parce que je sais ce qui se passe en toi. Plus que je ne veux bien l'admettre.
Parce qu'un jour j'ai choisi de souffrir au nom de Rose.
Parce qu'un jour j'ai choisi de mourir au nom de Rose.
Parce qu'un jour j'ai fais la même connerie. Oui, c'est une putain de connerie.
Mais t'es pas c** Kyllian. Les cons, c'est ceux qui savent pas ce que c'est d'aimer vivre à en crever.

Ses mains reviennent dans ses poches. Son regard se détourne, sa mèche revient en place devant son oeil ambre. Les épaules relevée ainsi, la cicatrice donne l'impression de la bouffer bien plus que d'habitude.

"Déballe. T'as du ménage à faire dans ta tête, et c'est pas ton psy qui va te faire cracher le morceau maintenant."

C'est pas le docteur qui va venir te soigner. Pas l'Infirmier. Il t'as fait mal l'Infirmier. Il t'as fait mal ce c**, et comme ici, c'est un hôpital à long séjour, c'est moi qui vais te donner les premiers secours.

T'es heureux Kyllian ? T'as réussi. t'as entraîné une personne de plus plus près de tes cauchemars. Ma compassion ne s'arrête plus. tu n'es plus juste le grand frère. Tu n'es plus juste la présence dont j'ai besoin pour supporter l’absence de vie amoureuse, de rêve d'avenir, de bordel dans ce monde bien cadré. Tu n'est plus seulement celui qui veille sur moi et m'apprends à dessiner, plus celui qui renverse de la peinture pour me montrer un lointain soleil noir. Maintenant c'est foutu, ton soleil noir, ton ciel noir, c'est devenu le miens. Je ne sais toujours pas d'où vient ta peine, je ne sais toujours pas qui en toi pleure. Tu ne m'as toujours rien dit, sur ces autres toi que j'ai à peine aperçu lorsque le grand blond a débarqué pour te remettre dans sa couche. Ou pour te tuer. Ton fantôme du passé. Je suis toujours dans l'ignorance.

Mais maintenant c'est foutu. Tu n'es plus un prince qui me fais valser dans les vapeur. Tu est Kyllian Andrews, résident à Teenagers Institute, ancienne pute, personne qui a perdu le goût de la vie, personne qui aime sans pouvoir se protéger, personne que j'ai toujours eu peur d'aimer.

Mais voilà, m*rde, je t'aime. Et que ce soit par amour ou par haine, t'as déconné, et j'en souffre.

Comment tu compte me rendre ce détachement que j'avais envers toi ? Tu ne peux pas, Barbie, tu peux pas. C'est foutu, je tiens trop à ta vie pour supporter que tu marche sur un fil au dessus du Grand Canyon.

Je passe une main dans mes cheveux pour dégager ma mèche rouge derrière mon crâne, et elle retombe sur ma joue fibre par fibre. Mon oeil de chat est détourné vers la fenêtre la plus proche, mais c'est un tord. On voit clairement une larme s'en écouler.

Je te hait pour ton geste.
Et le fait que j'en souffre me prouve que je t'aime.
Je suis incapable d'indifférence. je ne suis plus capable d’indifférence.

Arrête de saigner avec tes poignets, Grand Frère. Mes larmes sont des larmes de Haine. Envers le monde.

Et je reste, immobile, les mains dans les poches. Le regard ailleurs que sur ce qui est devenue une de mes souffrance.
Ce toi détruit.

Je le reconstruirai, pierre par pierre. Je te filerai des coups s'il le faut. Entre deux actes de vandalismes pour me faire remarquer, je penserai à toi, et j'espère que t'en entendras parler. Pour te prouver que j'avance. Et tant pis si c'est dans le mur.

J'oublierai mes chagrins d'amour, j'oublierai même l'amour s'il le faut.
J'accepterai de n'aimer que toi si ça peut t'assurer de sourire une seconde de plus. Alors m*rde, arrête d'aimer les cons. Moi je serai toujours là. Toujours.

Alors donne ton amour, tout ton amour à quelqu'un de fiable. Et si ce quelqu'un doit être moi, alors allons-y. Si fidèles que nous sommes, peut-être que nous sommes la solution l'un de l'autre. Oui, je me demande, je me demande si j'ai pas besoin de faire la plus grosse connerie de ma vie pour te garder, ici, et maintenant sur ma terre. Et j'hésite, je l'ai au bord des lèvres, cette proposition, cette solution contre la solitude.

Et puis avec le temps, peut-être qu'on s'aimera vraiment, et qu'on aura besoin de plus personne au monde...

Fuck Rose. T'avais qu'à pas partir. Il y a quelqu'un qui a besoin de l'amour que je t'ai trop longtemps porté dans le vide. Quelqu'un qui saura comme toi comment je suis heureux. heureuse. Quelqu'un pour qui je ferais tout, comme avec toi. Mais à la différence de toi, ce quelqu'un sera là.

Immobile, je reste, muette, à côté de ton lit, les yeux vers la lumière. Je les emmerde tous, ceux qui ne savent pas ce qu'on est capable de faire pour être sûr qu'on nous aime.

_________________________
Aimer pardessus tout ?

♪In♫Sane♪
J'ai déconné, mais j'ai pas trop vécu...
Modérateen : une question ? Un problème ? Un p'ti MP par ici !
Kyllian Andrews
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MessageSujet: Re: J'ai peur, tu sais. [Kyll] Jeu 28 Fév 2013 - 20:08

Le départ d’Isaac avait laissé un grand vide dans la pièce. Un sourire narquois présent sur mes lèvres, ou les siennes finit par mourir, lui aussi. Ce ne fut que des pleurs et des grondements qui emplirent l’infirmerie jusqu’à la prochaine perfusion de tranquillisant. Même les tremblements qui prenaient mes mains et mon corps entier finirent par disparaître. Je finissais par être en tête à tête avec ma douleur. Tel un serpent, son étreinte était mortelle. Je la sentais glisser contre mon être, et aller ou bon lui sembler juste avant de planter ses crocs dans ma chair. Me crisper sous cette nouvelle vague de douleur. Et je ne savais plus de quelle douleur je devenais dépendant, celle qui me rendait dingue. Définitivement seul.
J’ai fais mon choix. Celui d’arrêter de me battre. Celui d’arrêter d’espérer. Je n’avais plus le courage de rêver de ces choses qui ne viendraient jamais. L’espoir nous fait vivre, c’est vrai. On fait des projets, on se projette dans notre avenir. Plus tard je veux devenir comme papa. Sauf que mon père à moi était en prison et qu’il frappait ma mère. Je veux me marier avec maman. Sauf que maman a une nouvelle vie. Un mari, avec qui elle a donnée la vie à un petit garçon, il y a quelques années déjà. Alors que dois-je faire ? Être moi ? Mais je suis qui moi ? Un délinquant ? Un prostitué ? C’est tellement laid. Non, non, moi je voulais devenir chevalier. J’aurais une grande épée et je combattrais des dragons pour libérer des princesses. Je serais le plus fort. Ou alors je serais astronaute. Je ne sais pas à quoi ca sert, mais je sais qu’ils sont plus proche de la Lune et des étoiles que nous le sommes. Mais je me refuse d’être cette chose qui n’a aucun but dans la vie, aucun objectif. Qui n’a aucune utilité. Je n’ai pas envie de continuer à avancer les yeux fermés, sans savoir ce que je désire, en sachant que je n’aurais jamais ce que je désire, jamais ce dont je rêve, rien du tout, pas même le minimum requis pour vivre, et non pas survivre.

Je n’ai pas ma place dans ce putain de monde.
Et je le ressens de plus en plus, jour après jour. Quoique je fasse, quoique je puisse penser, ou essayer de construire, je le vois. Je le ressens. Et on me le rend tellement bien. C’est comme une masse énorme qui vient m’écraser la poitrine. Des lames qui lacèrent mon cœur. Des pinceaux qui viennent peindre mon visage de lassitude. Ce monde n’est pas fait pour moi. Ou bien je ne suis pas fait pour ce monde. Personne ne m’a appris à être assez fort pour supporter la réalité, assez imaginatif pour la dissimuler à travers des mensonges encore bien plus énorme que l’on peut déjà nous faire avaler. Et je ne l’aime pas ce monde. Et je n’aime pas les gens. Ils sont froids, ils sont manipulateurs, mesquins et égoïstes. Dans une société individualiste, où l’argent est roi. Où il a fallut que je vende mon corps et me salisse encore et encore pour l’obtenir cette argent, mais pas pour vivre. Juste pour manger. Juste pour avoir chaud.
Je ne suis qu’un accessoire. On dispose de moi, à sa guise. Je suis là, j’étais plaisant fut un temps. Je donnais du bon à une personne, des choses utiles, je le rendais beau. J’étais cet accessoire plaisant à porter à ses côtés. Jusqu’à ce qu’il fane, qu’il ne soit plus assez plaisant, plus assez beau. Ou alors, juste trop vu et revu en peu de temps pour encore en apprécier les couleurs et les saveurs.
Et ce n’est pas une crise d’adolescence. Je ne me sens pas spécial, ou réellement différent des autres. Juste plus assez courageux, pas assez fort pour continuer à me mentir jour après jour. Tout le monde espère, tout le monde à des rêves. Mais combien de ces rêves ont été réalisé ? On rêve parce que l’on doit rêver pour continuer à se lever le matin, pour continuer à avancer. Mais je ne veux pas d’une vie monotone, où chaque geste à sa place, ou l’imprévu ne doit pas vivre. Le travail. L’argent. La famille. L’argent. Encore. Et puis mourir. Je ne veux pas d’une vie comme ça. Je préfère finir libre, et voler dans les airs, dans les songes, les cœurs et les esprits. Le monde est laid. On ne sait rien. On nous cache des choses. On provoque des massacres pour dissimuler des actes économiques. Je n’ai pas envie de représenter ce monde. Ni même encore de m’y intéresser. C’est stupide. C’est sûrement très bête, ou naïf. Très naïf. Mais je n’ai plus assez de force pour me mentir à moi-même. Alors je le laisse vivre, faire bon ce qui lui semble, puisqu’après tout il me faudrait un miracle pour retrouver la foi. Ou des jours entiers, des semaines, des mois. Mais pour l’heure, je veux juste dormir, et être ailleurs. Pas dans ce monde là. Je les laisse aux adultes, aux enfants, je les laisse à ceux qui savent rêver.

Et puis soudainement le lit bougea. Grinça. Un choc. Je frémissais à peine, en ouvrant les yeux, et tournant la tête sur le côté. Je ne savais plus très bien si j’étais endormi ou bien complètement shooté. Ce que je savais, c’est que je n’avais aucune force pour bouger. Encore moins pour essayer de me défaire de ces lanières de cuir. Et puis dans cette brume je finis par discerner un visage familier. Des cheveux colorés. Et puis ce regard trop profond. Ce regard qui me fait sûrement prendre conscience que j’étais allé trop loin… Ou pas assez, justement. Je l’observe ce regard sans le voir. Je ne veux pas le voir. Une Princesse se doit d’être parfaite, de rire et sourire, d’être joie et bonne humeur. Une princesse c’est le soleil de toute une vie, un royaume entier. Et tu étais sûrement le mien. Et tu avais finis par noircir toi aussi, par ma faute.
Quand tes paroles claquèrent encore le silence, j’eûs un sursaut de conscience, essayant d’esquisser un mouvement, trop entravé par mes liens. Alors je ne bougeais pas, m’agitais que trop faiblement quelques secondes en grondant tout bas. Sûrement l’envie de t’attirer à moi, même si c’était pour m’en prendre une. J’étais faible. Tu pourrais même me cracher au visage, je ne dirais rien, je l’accepterais, comme j’ai pu l’accepter avec d’autre. Faible, et trop peu d’estime, trop d’amour pour une seule et même personne. Mais ça aussi ca me rendait malade de savoir que je pouvais te faire du mal, alors que j’avais juste cherché à me défaire du mien. T’attirer à moi, pour avoir ma princesse contre moi, et me faire pardonner sans mots, sans à avoir à t’expliquer ces horreurs et douleurs qui dansent, dansent et puis ricanent très fort.

Et puis ce fut une voix brisée, une voix faible et trop enrouée qui était visiblement la mienne qui se fit peine à se faire entendre : « J’ai peur, Lucy… »

Et tu étais beaucoup trop loin, pour que je réussisse à te parler, à te dire plus que je n’en avais déjà fais, ces dernières semaines, avant que l’autre ne revienne. Je te fais confiance, comme j’ai fais confiance aux autres, comme je ne me suis pas méfié d’eux en leur parlant de ces choses qui n’appartiennent qu’à moi. Et j’ai envie de te montrer cette confiance, toi qui est encore là, mais bientôt tu partiras. Comme les autres. Comme a pu me le faire comprendre Isaac aujourd’hui. Je ne suis qu’un grain de poussière dans vos vies, un accessoire pour un laps de temps.
J’ai envie de te dire combien je t’aime Lucy, mais je crois que c’est une erreur. Tu finirais plus énervée encore. J’ai envie de te dire ces choses là, mais tu finirais par comprendre trop de chose, à en savoir trop, à te préoccuper de mes problèmes. Te mettre de côté, et faire une putain d’erreur. Te pourrir encore un peu plus par ma faute.

Et mon regard fini par se détourner. J’avais trop pleuré pour le faire maintenant, et j’étais trop calme aussi pour réagir plus vivement. Je me sentais trop lent, trop lourd, trop mou pour quoi que ce soit. Et je me dégoûte moi-même. Je déteste déprimer, je déteste rester allonger aussi. Je me relevais toujours. Toujours. Même après des horreurs. Il me fallait du temps, mais je ne baissais pas les bras, car j’y croyais encore. Mais je ne sais plus à quoi m’accrocher d’assez fort et tangible pour me relever. Et je n’ai plus envie de me relever. Ma vie n’est qu’un échec.
Alors ce fut les paupières closes que je soufflais tout bas : « J’en peux plus… »

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MessageSujet: http://www.youtube.com/watch?v=YQurhCPplZg Sam 30 Mar 2013 - 16:02

« J’en peux plus… »

C'est aussi simple que ça.

Je n'ai ni Dieu ni foi en l'humanité pour me donner un but dans l'existence, mais je marche encore.

Et toi ? Pourquoi marcherais-tu ?

Alors, oui, voilà l’essentiel. Résumé en trois mots.

Ton regard multiple est mort. Je ne l'ai jamais vu que vivant que sous illusion. Une illusion qu'est la vie. Notre vie. Cette illusion que nous sommes là pour autre chose qu'être tout court. Autre chose que mourir, bouger comme des bête. Le jeu, la passion, la joie, les pleurs, tout n'est qu'une distraction. Une distraction pour oublier de se poser la question. Faire des études, être placés sous la responsabilité de quelqu'un pour nous relever moralement, travailler, gagner sa vie, trouver l'amour, avoir des gosses, une belle maison à soi, une bécane qui nous occupe nos samedi après-midi pour la nettoyer et notre dimanche pour la monter avec notre ainé. Une distraction pour ne pas se poser la question ; pourquoi ? Pourquoi cette conscience donnée à l'Homme ? Pourquoi m'a-t-on donné la conscience, le choix entre vivre et mourir ?

Pourquoi ai-je le choix alors que tout est déjà calculé ? Y aurait-il quelque chose qu'on ignore ? Quelque chose de plus dans la vie que nous n'avons pas encore vu ? Quelque chose qui lui donnerait un sens ? Alors on joue à vivre comme on joue au poker, on joue à garder des valeurs comme on joue au poker : on a déjà tellement misé, tellement donné, on s'est tellement déchiré le cul et fait baisé qu'admettre maintenant que ça n'a servi à rien à part grappiller 6 minutes de rire par jour en moyenne qu'on se sentirait à la fois c** et inutile.

Nous avons l'infini en nous pour peu que nous l'appelions. En vain.

Alors non, je ne peux pas te retenir, je n'ai pas le droit de te retenir pour me donner bonne conscience.

Mais c'est pas si simple. Si je ne crois plus en l'avenir de l'Humanité, en la liberté de chacun de se relever pour chercher la paix, la vrai liberté, le vrai bonheur, et pas celui dont on se contente lorsqu'on a mis tout le monde d'accord avec des compromis inconfortables, je crois en quoi, à ton avis ?

Je crois en celui qui est en face de moi. Et celui-là, c'est toi. Toi qui a toujours été là. Toi qui ne sera pas toujours là. Mais si toi tu t'en vas, ma vie entière est vide.


Elle s'avance, pose la main sur la sienne. Elle s'assied à ses côtés, sans le regarder. Le regard droit, elle pense. L'autre main passe dans ses cheveux, dégage la mèche pour la coller sur le haut de son crâne. Lulu a un visage de femme, maintenant. Pas spécialement belle. Et mis à part sa cicatrice, sans vrai défauts. Son physique ingrat est tombé avec l'adolescence. Celui de la petite fille l'était avec l'innocence d'une enfance qui n'a pas duré assez longtemps au goût de beaucoup. Lulu pense, le regard droit devant, ses yeux vairon dans un lumière qui transpercerait la toile si quelqu'un avait pu la peindre. Oui, Lulu pense, pense et pense encore, son esprit turbine à deux cent à l'heure et se prend mille murs intérieurs. Non, Lulu n'a pas la réponse. Lulu ne l'aura jamais. Aucun homme de ce temps de l'aura jamais. Il fallait juste une réponse provisoire, comme toutes les réponses qui avaient été donné jusque là.

Pourquoi vivre ?

Une seule réponse, une réponse idiote, que donne les livre, les contes pour enfant, les films et tous le bordel fictif pas trop badant. Une réponse simple, trop simple, qui nous distrait encore du problème principal, mais qui en attendant nous fait nous tenir debout.

Elle se tourne vers Kyllian et se penche pour déposer un baiser sur ses lèvres. Lorsqu'elle se redresse à demi, ses deux mains tiennent celle de Kyllian, et ses cheveux encadrent son visage sans cacher ses yeux qui sont fixé dans le siens, dans un contre-jour orangé.


"J'ai peur aussi. Mais je peux encore."

Elle se redresse entièrement. Ces conneries sur la confiance, ces conneries sur l'Amour, les conneries de la Chrétienté, ces conneries sur la Volonté... Elle les concentrerait sur un seul être, et attendrait patiemment que cet être en fasse de-même pour envers elle. Elle attendrait qu'ils vivent, se donnent la force de vivre. Non, elle n'attendrait pas. Elle le ferra.

"Reste avec moi, s'il te plait."

J'emmerderai le monde jusqu'au bout pour qu'il réalise qu'il doit changer. Crois en moi, sur le seul motif que je suis moi, que je suis humaine, que je suis consciente et lire. Je croirai en toi sur le simple motif que tu es un Homme, je croirai en toi sur le simple motif que tu es libre de choisir ton destin, sur le simple motif que tu es encore vivant.

Il n'y a que quand tu meures qu'il est trop tard. Alors je croirai en toi, sur le simple motif que tues Kyllian Andrews, et que tu vis. Et j'aurai Foi en toi et ton devenir possible. J'aurai confiance en ton jugement. Et je porterai pour toi sans autre motif que de te connaître depuis assez longtemps pour te connaître un Amour inexplicable, qui n'a besoin d'être expliqué par personne. Qui n'a ni origine ni but. Je serai simplement toujours là.


"Reste avec moi."

Crois en moi.

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MessageSujet: Re: J'ai peur, tu sais. [Kyll] Sam 4 Mai 2013 - 0:19

Tu sais, je pensais que je grandirai avec le temps, que j’apprendrai de mes erreurs. La seule différence d’hier à aujourd’hui, c’est que je sais que je suis en train de faire une erreur. Que je finirai par le regretter. Que cela finira par me détruire, comme le reste à pu le faire. Mais je le fais tout de même. J’ai fermé les yeux moi aussi. Et puis je me suis dit que je souffrirai toute ma vie, quoi que je fasse. Alors autant faire ce qui nous tente, puisqu’au final, je souffrirai de la même manière.
J’ai regardé cet homme, avec la même sensation dévorante que les fois précédentes. Mais j’avais peur cette fois-ci, alors je n’ai rien fais. J’ai juste voulu vivre et partager avec lui. Vivre sans me soucier de ces questions qui planaient. Vivre sans me poser les bonnes et mauvaises questions. Vivre, en déposant un voile d’ignorance sur lui, sur moi, sur nous. Je crois que je l’aime. Je crois que je lui en veux beaucoup. Alors j’ai fermé les yeux, encore, et j’ai essayé d’oublier. J’ai essayé de faire comme si je m’en moquais. J’essai toujours de faire « comme il faut ». Je crois que je voulais être parfait à ses yeux, irréprochables aux miens.
Tu sais, parfois, il y a quelque chose en moi qui gronde très fort. Ca hurlerait presque. Une chose qui a envie de se révolter, qui a envie de laisser couler à flots ce que je ressens. Ce que je pense. Mais dans ce monde, il ne faut pas le faire, sinon on signe notre fin, je crois bien. Mais je l’ai quand même fait. Par confiance, par folie, par bêtise. Je me suis déchargé sur lui, parce que j’en avais besoin, et qu’il était là. Et puis il est partit. Il m’a abandonné à ma dépendance qu’il a créée en moi. Alors je crois que je le déteste. Parfois, j’ai envie de lui faire du mal, pour qu’il ressente cette sensation que j’ai. Je ne suis qu’un otage. Et puis quoi. Il est là, sans être là. Il est là, mais pas pour moi.
Parfois j’ai l’impression de l’entendre parler, de l’entendre rire. Mais ce n’est qu’une idée, une sensation, une illusion terrifiante.

Lucy, dis-moi comment est-ce que nous devons faire. Nous savons que notre vie est futile, et ne sert rien, si ce n’est créé des liens, se déchirer et recommencer. Je le sais, et je ne veux pas de ces liens, je les fuis, je les redoute, pourtant j’en ai. Ils m’usent. Ils me font mal. Je ressens beaucoup trop de choses. Et elles hurlent, et me font mal. Comme si elles avaient envie de sortir, et seules leurs griffes acérées pourraient le permettre. Alors j’ai mal.
Mais parfois, tout va bien. Quand il est là. Quand tu es là. Quand ils sont là. Je suis bien, je suis confiant. Peut-être même heureux. Et puis après, tout s’effondre. Pas partout, juste dans mon monde. Je crois que je construis toute ma vie, toujours de la même manière. Il y a peu de personne, mais elles forment les piliers de ma vie. Je crois que j’en attends toujours beaucoup trop de ces personnes là. Elles me déçoivent d’une seconde à l’autre, et je passe du rire aux pleurs. Je passe à la plénitude, à la peur. Je sais qu’il ne le faut pas, mais je le fais quand même, encore et toujours. Je sais que rien ne changera, que j’aurais beau me battre pour, pour hurler pour que je vive mieux… Pas dehors, mais à l’intérieur de moi. Rien ne changera.

Car je vis pour les autres, et les autres vivent pour eux.

Parfois j’aimerai devenir comme ces autres personnes. J’aimerai arriver à être assez égoïste, ou insensible pour que ces choses là ne me touchent pas. Et puis j’aimerai arrêter de croire que cela puisse se finir bien, en y croyant très fort et en se battant pour. C’est toujours les mêmes histoires, toujours les mêmes fins qui se répètent, encore et encore. Encore, encore et encore…

Cela sert à quoi d’écrire toujours la même histoire ?

Et puis un léger rire, fou peut-être ronronna dans ma gorge. Un grondement amer s’échappa de mes lèvres :
« J’suis là... Oui. Je suis là. »

Et puis je tournais vaguement la tête, pour poser mon regard ailleurs. Un nouveau élan d’hilarité me prit et je lâchais un :
« Mais j’en ai pas envie. »

Je vais vivre, pour vivre. Pour toi, pour eux, pour les autres. Je ne sais faire que cela.
Et puis un jour, je crèverai enfin.

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MessageSujet: Re: J'ai peur, tu sais. [Kyll] Lun 22 Juil 2013 - 4:35

Je crois que je me suis effondrée en pleur. Mais pas devant toi. Devant personne d'ailleurs.

Je crois que je me suis penchée pour t'embrasser encore, que j'ai tenu ta main jusqu'à te couper la circulation mieux que tu ne t'étais coupé les veines. Et j'ai murmuré en litanie, sans le vouloir, sans contrôler, sans pouvoir...


"Don't leave me. Don't leave me."

À l'infini, don't leave me. En tremblant, de rage d'amertume, d'impuissance, en retenant mes larmes. En retenant comme plus jamais je ne retiendrais ma rencoeur. J'ai tout ravalé parce que tu n'avais pas besoin de voir plus que ça. Tu n'avais pas besoin de voir à quel point ça me faisais mal. À quel point je t'en voulais. À quel point je savais que tu n'y pouvais rien. À quel point je savais tout autant que toi que vivre c'était c**. À quel point j'étais aussi paumée que toi.

Mais putain aujourd'hui, j'aurais voulu casser les murs que le tremblement de terre n'avait pas balayé. J'aurais voulu sortir et hurler à ces gens qui ont prétendu pouvoir nous redonner forme humaine ma haine envers leur nonchalance. Ma haine entière envers leur manière de nous laisser derrière.

Ma haine pour les avoir laissé nous détruire, nous perdre. Ma haine pour n'avoir rien fait pour nous que penser qu'on était que des gosses capricieux qui voulaient juste rien entendre et qui méritaient de crever à petit feux en comprenant qu'on avait pas d'avenir.

Moi j'aurais compris. J'avais rien fais pour leur prouvé le contraire.

Et toi non plus. Mais toi, c'était parce que t'avais plus la force de rien.

Revenez connards. Revenez. Revenez que je vous en mettent une. Vous médecins du cœur qui lui avez juste donné des cachets et qui avez acheté son cul. Vous amants qui lui aviez promis l'éternité, mais qui vous êtes barrés. Putain vous me l'avez volé, vous m'avez volé l'âme du seul qui reste après tout ce temps.

Je t'ai juste embrassé, en répétant en litanie : Don't leave me, don't leave me.

Je t'ai juste prié, j'ai pleuré ma litanie, puis je suis sortie, et j'ai été trouver mon lit.

J'ai coincé la porte de mon dortoir, et seule, j'ai pleuré, parce que je savais que tu jouais ton départ vers l'autre monde à pile ou face. J'ai crié parce que je ne pouvais plus me voiler la face.




Je suis revenu le lendemain avec des petites tartes piquée à la cuisine. Je te les aies posées sur ta table de chevet et je suis resté là. J'avais rien de mieux à faire à part attendre. Un t-shirt ample noir, avec un vieux jean et des baskets défoncées. Je me suis passé les mains dans les cheveux en le disant qu'ils étaient trop longs. Et j'ai attendu que tu fasses quelque chose. Je t'ai regardé, et je me suis dit que je t'aimais. Que ça me faisais chier, un peu. Et je me suis surtout dit que si tu me disais les mêmes conneries qu'hier, je te collerais une droite et te débrancherai de ta perf, je te ferais te lever et je t'emmènerais à la cuisine.

J'arriverais jamais à te faire comprendre. J'aurais jamais les mots pour te dire. Moi la mauvaise graine, la mauvaise herbe, je voulais qu'à travers les vitres de la serre, tu vois la lumière et admettes que tu sois un miracle. Je voulais que tu admettes que vivre n'était pas si horrible que ça. Je voulais que tu recommence à éclater les contours avec moi. Je voulais que tu saches que tu ne serais jamais seul.

C'était une semaine et demi avant que Ludovic ne soit rejoins par les militaires à l'institut pour nous regarder, et une semaine et demi avant que je me fasse confisqué mon canif. Que je ne recommence an déconner que par orgueil. Que je ressente le besoin de mettre une droite à tous mes semblables.

C'était un mois avant que Rose ne revienne.

Je croyais vraiment que j'étais capable. Je croyais sincèrement que je pourrais te soutenir. Que ma volonté ne flancherait jamais.

Kyllian, j'en avais marre de tes conneries. J'en avais marre des miennes. J'en avais marre de tout le monde. Mais pas de toi. Pas de toi en soi. Toi je t'aimais. Toi je te connaissais. Toi je te voulais à mes côtés, pour toujours. Et si ça devait être ta peau et la mienne, ce serait ta peau et la mienne.

Alors j'ai observé tes yeux, longuement. Et j'ai attendu que tu rescucites. J'ai plus cru en ta résurrection qu'en celle du Christ. J'ai attendu devant ton corps mort dans le linceul. J'ai attendu que tu réalise que tu avais un fidèle.

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MessageSujet: Re: J'ai peur, tu sais. [Kyll] Lun 22 Juil 2013 - 23:42

Je t'ai entendu, sans écouter.
Toi, et tes mots saccadés, répétés.
J'étais là, sans être là.

Et puis lorsque j'ai enfin bougé, regardé autour de moi, tu n'étais plus là.

Je clignais des yeux, lentement. Je fixais un point dans le vague.

C'était calme dans l'infirmerie. C'était vide dans mon esprit.
Je ne savais pas ce qu'on m'administrai, mais cela faisait drôlement bien effet. Mais petit à petit, je le sentais, il y en avait de moins en moins. Et de plus en plus, j'entendais mes pensées. Je les entendais penser. Mais je ne les écoutais pas non plus.

J'ai juste fermé les yeux, en soupirant. Et j'ai attendu.
Je ne sais pas ce que j'attendais, mais je n'avais rien d'autre à faire.

Je crois que je me suis endormi. Je crois que j'ai pleuré durant mon sommeil aussi. J'ai revu toutes ces fois, les unes après les autres, où ces personnes que j'aimais de tous mon petit coeur tout mou, sont parties. Certaines sans donner de nouvelles, sans prévenir. Comme ça. D'autres, parce que je les ai fuis. Et puis il y avait ma mère. Je crois que je m'en veux. J'étais tellement bête, et tellement naïf à cette époque là, lorsque je suis parti. Je pense que ce soir là... Je ne pensais pas que je partirais pour de bon, pour aussi longtemps. Je crois que ce soir là, ce n'était que de la colère. De l'égoïsme, lorsque j'ai claqué tant de fric pour partir. Pour rejoindre Hirah, passer mes vacances chez lui, et advienne que pourra pour la suite.

La suite, c'était ca, c'était ma vie.
La suite, c'était la rue, c'était l'alcool, c'était mon corps et la prostitution.
La suite, c'était John, c'était la douleur et les pleurs, et la fuite.
Encore.

La suite, c'était la douleur, c'était eux, et puis ici, avec vous.
La suite c'était ça, c'était ma vie.

Ma vie, et ce que je l'ai fais devenir.
Tout ça, parce qu'il avait disparu.
Tout ça, parce qu'un homme était entré dans la vie de ma mère.
Un mariage, alors que je le connaissais à peine.

J'ai fuis la vérité, parce que j'avais peur que l'on m'abandonne.
J'ai peur que tu m'abandonnes toi aussi Lucy.
Toi aussi, m'abandonner comme l'a fait les autres.

Alors soudainement, j'ai ouvert les yeux.
Silence. Il n'y avait plus que cela dans la pièce.

Et j'ai tourné la tête vers ta direction.
Je sentis mon coeur se serrer, et un sourire vint étirer mes lèvres. Un vrai sourire. Et il est fort possible que mes yeux brillèrent. C'était dans cette fragilité ahurissante, que j'étais le plus rayonnant, visiblement.

Je voulu tendre le bras pour glisser mes doigts contre ta joue, mais je me sentais encore attaché à ce lit... Pour éviter les mauvaises surprises sûrement.  Alors j'ai soufflé tout bas, en t'observant, calme comme jamais.
Amoureux comme toujours.

« Tu ne voudrais pas me retirer ces trucs, et venir dans mes bras ? ... »

J'avais envie de nicher mon visage, et puis le bout de mon nez dans ton cou. Fermer les yeux, et puis sentir ton odeur, ta chaleur. Combien de fois nous avions dormi ensemble, lorsque tu faisais des cauchemars, lorsque tu sentais que j'allais pas bien. Là, comme ca. Moi, dans ton dos, te gardant juste dans mes bras.
Parce que c'était devenu comme ça entre nous. Des rires, de l'innocence, ces moments de tendresse.

Ma petite soeur.
Mon aimée.
Ma Princesse.
Ma chérie.

Je serais tellement capable de chose pour toi... Même de vivre.

Et puis j'ai haussé un sourcil, plissant ensuite les yeux, le nez, et puis je soufflai, visiblement l'air agacé.

« J'ai envie d'éternuer... »

J'eus un petit rire, et puis je reniflais un peu, pour me retirer, et puis je te lançais un regard joueur.

Je ne sais pas faire semblant avec toi. Et puis ta présence, même si je te sens si douloureuse, elle me fait du bien. Comme un baume au coeur, à l'âme. Mais j'ai envie de... Répondre à tes prières. J'ai envie de te protéger. Je ne serai pas capable de t'abandonner, toi. J'ai envie d'être ton Prince Parfait. J'ai envie d'être ton frère, ton ami, et tout ce que tu voudras d'autre, si il le faut.

_________________________
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MessageSujet: J'ai peur, tu sais. [Kyll] Mar 23 Juil 2013 - 14:29

« Tu ne voudrais pas me retirer ces trucs, et venir dans mes bras ? ... »

Je me suis vue faire calmement. J'ai pas vu le visage que je t'ai fait en réponse à son sourire, à tes yeux de nouveaux vivants. Je voulais paraître énervé, et finalement, je n'en sais juste rien. Je sais juste que je me suis retrouvée couchée dans tes bras cinq seconde après, sans que j'ai rien ordonné de conscient à mon corps. C'était juste naturel pour moi d'obéir.

C'était pas un ordre. C’était l'ordre naturel de nos vies à ce moment T de l'histoire de l'Humanité.

Alors je t'ai sortie sans même m'en rendre compte de tes entraves, et je n'avait aucune idée de ce que faisais mon visage. Je sais juste que j'étais dans tes bras, avec un soulagement au delà de tout ce qui est imaginable me bouleverse.

Battons-nous Kyllian. Pourquoi ? Parce que je t'aime.

Et puis tu as fais miné d'éternuer, et j'ai arrêté de pensé, je crois, avec un air assez stupide. J'ai relevé la tête, tu étais là, et tu me disais une connerie immonde. Et j'ai été encore plus heureuse. Je me suis éloignée de tes bras précipitamment, et puis bêtement, on a rit comme des gosses.

Je suis incapable de décrire mieux ce que j'ai ressenti. Ou bien c'était trop fort, ou bien c’est comme un concert de piano : on attends que ça se passe, ça se passe, parfaitement, applaudissement, mais je n'ai même pas le souvenir d'avoir poser les doigts sur les clés.

Il y a de la distance entre moi et ce souvenir. Une distance infranchissable. C'est censé être le moment le plus important de ma vie entière, et pourtant, c'est comme un vieux film. Le son est à moitié effacé. Kyllian, attrape ma main. J'ai souvenir d'avoir rit, et d'avoir été heureuse, mais je n'arrive plus à attraper cette joie, à la ressentir de nouveau. Je n'arrive plus à la saisir. Peut-être qu'il me faut plus de temps avoir toi.

Et peut-être qu'il faut que j'arrête de penser à elle, à ses nouveaux yeux bleu et à sa nouvelle peau blanche, son nouveau sourire pointu, son ancien bandeau d’œil, ses anciens cheveux noirs, son éternel sourire, son éternelle douceur, son éternel doux baiser d'amoureuse, sa taille fine, ses gestes, sa sympathie, sa souffrance trouble au fond des yeux...

Kyllian, suis-je vraiment passé à autre chose au moment où j'ai rit en t'envoyant une tarte en t'ordonnant, moitié morte de rire, de la manger très vite, peu importe que tu étais censé rester un jeun ?

Morte de rire en m’enfilant une tartelette et en me foutant de ta gueule parce que ta position était faite pour que t'en mette partout. Morte de rire et de bonheur lorsque j'ai finalement tout dégagé pour venir m'allonger dans ton lit. Est-ce que j'ai fait ça par solitude.

Ai-je fais ça par dépit, ou parce que je t'aimais ?

J'ai besoin de prouver rien à personne, mais je suis perdue. Parce qu je sais que tu cherche encore, au delà de moi, un Prince plus fort, une Reine plus fort pour toi. Mais la petite princesse, peu importe ses doutes, a ce jour là fait face, et t'as regardé dans les yeux, pour te dire qu'elle arrêtait de faire l'autruche, qu'elle arrêtait de se dire que tu étais plus fort qu'elle. Maintenant, la Princesse grandit et ait qu'elle est destinée à devenir Reine, alors dépose ton fardeau, Prince, après la Croisade que fut ta vie.


"Dis-moi maintenant. Te forces pas à me faire une tête d'enterrement, dis-moi juste tout depuis le début. T'as pas besoin de tout garder pour toi."

Je me souviens avoir dis ça avec un air gamin à moitié sérieux. Je me souviens que j'ai lissé mes baskets en bas. Je me souviens qu'on se tenait chaud. Je me souviens que j'en avais rien à foutre. Je me souviens que j'avais besoin que tu reprenne tout depuis le début. J'avais besoin que tu écrive sur les murs pour que je puisse nettoyer tes pensées à l'acide sulfurique. Je ferrais fondre les mots et les idées noires en même temps que les pierres, et je me reculerai pour te laisser foutre un grand coup dedans pour que tout s’émiette et s'effondre le jour où tu auras envie de voir au delà du mur.

Je vais détruire ton impasse à l'acide sulfurique.

J'ai tenu ta main très fort, mon visage proche du tient pour pouvoir ramener ton âme à la surface dès que tu divaguerais. D'un souffle, d'une pression, d'une succion sur tes lèvres, il fallait que j'aspire ton cœur au bord des lèvres pour enfin le voir, aussi meurtri soit-il, ton petit cœur tout mou, aussi malade que ça puisse te rendre, il fallait que je le vois pour le guérir.

Je n'étais ni médecin, ni chirurgien. Je n'étais pas qualifiée, j'étais juste amoureuse.

De toi, de ta vie, de ton existence, de ton être doux, de ton être tout court, qui était la seule preuve que Dieu m'avait envoyé un Ange.

Mais Dieu n'existe pas.

Mais ce monde existe.

Je me souviens si bien de ce jour, Kyllian, pourquoi en ai-je peur ? Parce que je n'ai rien contrôlé ? parce que j'ai tout fait sur un coup de tête ? Parce que c'était naturel ? parce que c'était peut-être calculé de ma part ? Peut-être que j'ai été opportuniste ?

Si j'avais su qu'elle reviendrais.... Est-ce que j'aurais fait tout ça pour toi ? Pour moi ? Pour nous ?

Le pire dans tout ça Kyllian, c'est qu'au fond, je n'ai commencé à aimer Rose qu'après toi. Je me souviens comment j'ai commencé à l'aimer, et j'ai toujrus désiré ton regard, bien avant. C'est bête, hein ? Que les amours sont finalement les mis qui durent, les amis les amour qui brisent.

Ça m'a brisée, ça l'a brisée, bien plus qu'on ne veut se l'avouer. Ça nous à brisé parce que ce n'était ni le moment, ni l'endroit. Ça nous a brisé, et pourtant personne n'a fait du mal à personne.

Ça nous brisera aussi Kyllian, mais même brisée et entrailles ouverte sur une falaise, je tiendrais ta main. je suis brisée, entrailles ouverte sur la falaise, à la vue de tous, mais je tiens ta main.

Elle est revenue, mais je tiens ta main.

C'est dur, si dur, de tenir mes promesses... Mais j'ai brisés celles entre elle et moi. Alors je ne briserai pas les nôtres.

Nichée dans tes bras, mes yeux vairons dans tes yeux clairs.


"Dis-moi tout. Dis-moi qui et quoi. Dis-moi pourquoi. J'ai besoin de savoir."

Aujourd'hui, presque un an plus tard, dis-moi, Kyllian, dis-moi ce qui ne vas pas. Dis-moi, je vais devenir fou, folle, si je ne te prends pas dans mes bras.

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J'ai peur, tu sais. [Kyll]

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