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L'insomnie, c'est chiant. (pv Jae)

Seth A. Stevens
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~ J'VOUS AIME PUTAIN ~


Masculin Surnom Surnom : La bête
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MessageSujet: L'insomnie, c'est chiant. (pv Jae) Ven 10 Jan 2014 - 2:08

Une nuit parfaite pour se poser un coup et s'en fumer une, allongé sur les machines qui ronronnent, un petit trait de lumière lunaire qui rentre éclairer la grande pièce d'une pâle lumière à peine tamisée par les vitres crades.

Wep. Tirer un bon coup sur une clope, humer le doux parfum qui n'était pas que celui du tabac, et se laisser juste aller tranquilou. S'échouer dans un tas de linge propre balancé dans un coin discret, divaguer un bon cooup en silence et juste pioncer là.

Wep, ç'aurait été une nuit parfaite pour fumer une bonne clope calmement.

S'IL EN AVAIT UNE. Et si il était calme.

Ce qui n'était pas le cas. Outre qu'il n'arrivait toujours pas à saquer ni ses camarades de dortoir, ni les militaires qui traînaient dans tout les couloirs, Seth n'avait même plus son activité favorite pour se calmer des nerfs: cloper. Le souvenir de sa... "séance" avec Anton était encore cuisant, gravé au fer bien rouge dans son esprit. Tout comme la lettre de sa mère, qu'il avait reçue dans la semaine. Tout s'emmêlait dans sa tête en une espèce de masse de terreur et de frustration assez indigeste, bref, il n'arrivait plus à dormir.

Se lever au milieu de la nuit (ou au début du matin ?) devenait de plus en plus fréquent, et sa commençait à se voir sur sa tronche. Les joues plus creusées que d'habitude, le contour des yeux cerné, le jeune homme commençait à avoir du mal à cacher ses problèmes nocturnes. Tout ce qu'il pouvait espérer, c'était d'être assez saoülant et ingérable pour que personne n'ose le caser à l'infirmerie. Encore une fois le spectre du psychologue flotta dans l'esprit de Seth, alors qu'il s'examinait le visage dans une vitre. Evidemment, s'il y avait une seule personne qui le remarquerait et qu'il ne pourrait pas saoûler outrageusement, c'était bien Anton.

Seth chassa les pensées qui commençaient à tourner un peu trop en rond dans sa tête. Il soupira, retourna s'asseoir sur une pile de linge qu'il avait balancé par terre. A part le ronronnement bruyant des machines, le silence était presque là. La nuit, les militaires de garde ne faisaient pratiquement jamais leurs rondes dans le coin: ils préféraient se concentrer sur les endroits ou les résidents sont plus suceptibles d'aller ou de venir... Autours des dortoirs, les douches, les chiottes, whatever.

Mais qui irait faire sa lessive à 2h30 du matin ?

N'empêche qu'il se faisait drôlement chier là. Partir en vadrouille finalement c'était pas l'idée la plus divertissante du siècle. Putain, ce que tu peux être con des fois Seth... Il avait limite envie d'aller chercher les emmerdes, se choper un petit gars de la garde de nuit, et lui envoyer quelques coups dans le lard... Avant de se faire tabasser à son tour et se faire mettre en isolement, avoir rendez vous avec des tas de gens chiant et se faire sermonner d'une oreille.

Bien sûr, c'était un institut ici. Semer la merde, c'était en récolter le double, surtout avec les militaires.

Mais vraiment, là quand même, il se faisait grave chier.

Comme une réponse d'un quelconque esprit plus ou moins saint à ses pensées, un discret bruit. Caractéristique de la porte de la buanderie ouverte, puis refermée. Trop discrètement pour que ça soit un militaire, ou alors il venait culbuter une collègue discrètement ?

Seth soupira, encore, se passa la main sur le visage. Comme s'il espérait que ce geste chasserait l'air épouvantablement épuisé de sa sale tronche. Il se leva, et sortit de son petit coin douillet pour se foutre au beau milieu de la pièce et essayer de fixer l'intrus dans la pénombre. Oui. Fuck la discrétion.
Jaedan Kole
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MessageSujet: Re: L'insomnie, c'est chiant. (pv Jae) Sam 11 Jan 2014 - 19:19

Je relevai ma tête du dessus de la cuvette dans un râlement de mécontentement avant de me diriger vers les lavabos des toilettes. Je fixai un instant mon reflet dans le miroir. J'étais presque... pathétique à voir. Le teint blafard, les joues plus creusées qu'à l'habitude et ces horribles nausées qui tordaient mes traits quand les médicaments destinés au sevrage ne faisaient plus effet. Même si parler d'effet quelconque sur mon organisme était un bien grand mot. J'inspirai avant de faire doucement couler l'eau pour me rincer la bouche à coup de dentifrice. Ôter cet infâme goût qui dorlotait mes papilles depuis que je m'étais penché au dessus des chiottes. L'habitude des lieux finissait par rendre ces vomissements normaux ; Puis je passa le liquide sur mon visage entier avant de me redresser. Combien de temps y avais-je passé ? Excellente question. Peut-être bien que j'avais fini par m'endormir sur le WC sans m'en rendre compte.

Les tremblements musculaires n'étaient pourtant toujours pas passés. Plus affreux encore. Saignants jusqu'à l'os. J'éteignis la lumière en quittant les lieux avant de m'avancer dans le plus grand des silences dans les couloirs. J'hésitais un instant pour retourner au dortoir en passant devant la porte, mais je savais que mes gémissements de douleur finiraient par réveiller l'un des locataires. Et qu'importe qui il soit, cela pouvait tout aussi bien être... Serena je crois. La transsexuelle Lucy-Luca qu'importe, Carl ou bien même encore Aleks fraîchement débarqué. Je n'avais pas encore cherché à entrer en contact, parce que je savais que nous aurions tout le temps de faire connaissance quand on serait consignés dans cette pièce. Soumis à une vague de militaires ratés pour qu'ils finissent dans cet établissement plutôt que d'aller faire la guerre. Ici, c'était comme s'ils récuraient des chiottes avec une brosse à dents, comme des bleus. C'était d'ailleurs presque trop facile de connaître leurs rondes. L'ordre des permanences, les heures de pointage à tel endroit, et ça ôtait tout le plaisir de devoir se faire plus que discret. Tout était question d'habitude. Une routine bien gentiment installée qui permettait à certains de mener bien tranquillement leur petite vie ; dont je faisais parti depuis peu maintenant. De toute façon les problèmes de santé c'était mon dada, je n'aurais qu'à prétexter une quelconque migraine pour passer entre les filets. Et si cela ne suffisait pas... remettre les choses au clair. A ma façon.

Je prenais donc direction des escaliers, que je descendis pour rejoindre le hall d'entrée. Je m’attardais un moment sur la porte d'entrée, solidement verrouillée, avant de faire le tour des lieux. Et puis ce ronronnement sourd parvint à mes oreilles dans ce silence carcéral, je m'approcha de là où le son provenait et décida d'y pénétrer, sans me soucier de ce qui pouvait bien s'y trouver. Buanderie. Soit, parfait pour faire du bruit sans être trouvé. Je refermais donc la porte en prenant tout de même soin de vérifier que personne ne rôdait dans les parages. Mais ces douleurs putain ! Pire encore que la sensation de se savoir dépendant de quelque chose d'inaccessible; pire que le sentiment de ne pas arriver à contrôler ces muscles tremblants ou encore ces crampes abdominales.

Je serra les dents et pinça mes lèvres, puis élança mon poing sur la première machine en taule grisâtre qui croisa mon chemin.

Mais c'était presque bon de sentir une toute autre torture physique m'envahir. Je secoua énergiquement mon poing en m'avançant dans la pénombre. Râlant d'un gémissement tortueux. Pauvre con.

Mon regard se bloqua alors sur ce qui se tenait devant moi, sans que ma lente marche ne cesse. Je plissa un court instant les yeux pour définir le genre, mais surtout à quel type d'individu j'avais maintenant à faire. Ma main continuant de s'agiter, plus mollement, cependant, avant que l'autre ne vienne recouvrir la courbure de mes phalanges endolories.

Un mec. Ok. Sensiblement de même taille. Ok.

« Eh bien... si j'avais su que je trouverais de quoi me distraire ce soir... »

Un sourire gagna le coin de mes lèvres, alors que j'avançais toujours vers l'objectif que je m'étais fixé. J’expirai plus fort quand mon corps contourna le sien, sans plus lui prêter la moindre attention visuelle, et souffla tout bas comme s'il s'agissait d'une question interdite. Ou d'une provocation. Allez savoir... à cette heure-ci, et encore moins quand ma nuit avait été écourtée, je prenais le temps de réfléchir. Et puis après tout, ce n'était qu'une question parmi tant d'autres. Épargnons-nous les banalités de présentation, et autres bonnes manières qui seraient normalement de circonstance.

« Je pourrais vous regardez quand ta pétasse débarquera ? »

Sans attendre, j'allais prendre place contre l'un des sèche-linges éteint du fond de la pièce. Debout, bas du corps reposé contre le froid mordant de l'acier, je posai mon regard sur le résident. Je laissa mon bras tomber le long de mon corps, étirant les doigts de l'autre afin de retrouver pleinement usage de ces meurtris.

L'insomnie, c'est chiant. (pv Jae)

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