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Time is running out | pv Syed

Karmina Lolth
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Féminin Rien

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MessageSujet: Time is running out | pv Syed Ven 18 Avr 2014 - 7:05

Ce désir de liberté.
Maintenant la restriction.
Tenter d’abandonner, malgré la dépendance.

Envers et contre toutes attentes, c’était le calme, sans tempête. Beaucoup aurait dû s’attendre à ce que tout explose et parte en vrille, mais non. C’était comme si la tempête avait déjà été à son plus fort lors de son arrivé. Présentement le calme revenait après les éclairs et le tonnerre. Frapper et crier ne servaient à rien de toute manière. Comment disaient-ils cela déjà? Ce n’en sera que plus horrible si tu te débats. De plus faire des scènes ne servait à rien, excepté se faire remarquer et surveiller de plus près. Alors la tornade s’était calmée et avait décidée de disparaître en simple brise. Ce qui était plutôt efficace en général. Néanmoins, la vie était ennuyante. L’adrénaline était une drogue après tout, il était difficile de s’en priver quand on en était un consommateur régulier dans le passé. Cette lassitude lui donnait envie de tout détruire par moment. Être sage, docile, ce n’était pas fait pour une personne de son type. Malgré tout, elle s’y conformait. À contre cœur, mais toujours sans dire un mot. Devenir un fantôme était une tâche beaucoup plus lourde que l’on pouvait imaginer. Surtout lorsque l’on trainait une réputation de bête de foire.

C’était vouloir briser ce sort qu’il avait créé.
Il était quelque chose de magnifique, une contradiction.
Vouloir jouer ce jeu, avoir ces frictions.

De plus il y avait cet être. Celui qui lui faisait perdre les pédales. Celui qui la motivait à se tenir tranquille. Même si tout son être voulait hurler. Même si l’envie de lui sauter au visage par moment était intenable. C’était lui et son regard, son jugement, sa personnalité. Comment un être humain pouvait-il avoir autant d’influence sur un autre comme ça. Troublant et à la fois hypnotisant, les seules fois où elle avait autant désirer quelque chose ne se comparait même pas. Les voitures n’ont pas de conscience, de sentiment. À s’en rendre complètement fou, c’était à s’en rendre dingue. Puis par moment elle le détestait, une haine incomparable, à cause de son regard, de son attitude. Puis, il changeait et elle l’aimait, se sentait fondre par un regard ou une autre attitude. D’un moment à un autre le cœur parlait pour la raison, quand cette dernière dormait. Finalement quand la raison se réveillait le cœur s’endormait. Un méli-mélo incohérent et troublant. Quoi de plus complexe à déchiffrer que ses propres sentiments. Surtout lorsque l’on devait jongler avec une situation aussi exténuante d’un point de vue psychologique. Le cœur a ses raisons que la raison elle-même n’a pas. C’était le cas de le dire dans cette situation.

Le temps semblait lui manquer.
C’était comme se noyer.
Manquer d’air, suffoquer.

Mais plus le temps passait et plus elle en manquait. Entendant ce tic-tac comme le rythme de sa condamnation. Savoir que ce temps nous est compté ne facilite pas l’humeur. Alors que c’était comme avoir une corde au cou, se resserrant de plus en plus. Alors soufflant, c’était de l’exténuation qu’elle endurait jour et nuit. Ce stress continuel de ne rien savoir et de ne rien contrôler. Mais qu’était le contrôle? Bien qu’elle sentait le malaise de l’inconfort la gagner de plus en plus, c’était une manipulation effective qu’elle réalisait de jour en jour. Toujours plus calme et transparente. Qui aurait pu y voir là un danger, alors qu’on l’oubliait. C’était exactement ce qu’elle voulait. De ce fait ce contrôle environnemental, elle le possédait de sa totalité. De la plus profonde embrassade que l’on pouvait exercer sur son entourage.

Et doucement, elle retirait les écouteurs de ses oreilles. Son lecteur n’ayant plus de batterie, cela ne valait pas la peine de sortir pour aller le faire charger maintenant, il se faisait tard et elle était mieux de resté dans le dortoir. La jeune femme au teint de peau mat déposa alors son lecteur sur sa petite table de chevet à côté de son lit. Soupirant, le livre qu’elle tenait dans ses mains se referma. Sa tenue était légère. Petit short noir fait d’un vieux jogging coupé et une camisole de même couleur. Sa chevelure foncé était laissé libre, alors que dans un mouvement de main elle l’envoyait vers l’arrière. Retirant les couvertures qui la recouvraient, la jeune femme se redressa et pivota pour poser ses pieds nus à l’extérieur du lit dans un nouveau soupir. Le dortoir était calme, plongé dans la semi pénombre. Il n’y avait que les lumières de son espace d’allumées. Parfois c’était à se demander où ils dormaient tous. En même temps, ce n’était pas plus mal que cela. Même si par moment ce silence lui tombait sur les nerfs, ce soir elle sut apprécier la tranquillité.

Perdue dans ses pensées, la jeune femme aux yeux rouant perdit un moment la notion du temps. Simplement assise sur son lit, fixant l’extérieur. La lune était déjà sortie alors que son amant le soleil n’était pas encore disparu. Le ciel était beau, coloré. Mais aussi magnifique ce spectacle soit-il, elle ne l’admirait pas vraiment. Se posant mille et une questions intérieurement, surtout des choses personnelles, cela pouvait se lire sur son visage. Mais son attention fut néanmoins ramener vers autre chose, alors qu’une personne entrait dans le dortoir. Ce fut cette personne qui se vit destiner le regard curieux de la jeune espagnole.
Syed D. Olen
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Bavard qui devrait finir sa fiche !


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MessageSujet: Re: Time is running out | pv Syed Sam 26 Avr 2014 - 13:31

Parfois la vie était bien ennuyeuse songeait Syed. Cette « pause » que représentait l’Institut pour lui ; elle commençait doucement mais sûrement à l’irriter. En fait, il y avait un peu trop de chamboulements à son goût ses derniers temps, et surtout des changements qu’il ne pouvait même pas un minimum contrôlé, ou au moins connaître. Toutes ses occupations passées lui manquaient, il était bien plus compliqué de s’occuper l’esprit ici. De plus, on lui avait plus ou moins interdit de s’approcher de matériels informatiques en tout genre. Comme s’il pouvait faire exploser le centre d’un clic.

Syed ricana, depuis que ces foutus militaires étaient arrivés, il avait l’impression qu’avec un simple Smartphone dans les pattes, on lui casserait la gueule. Ils étaient d’un ridicule, Syed n’avait jamais été un hacker, il savait comment ça fonctionnait mais c’était comme dans tous les domaines, il y avait les bons et les moins bons. Lui faisait partie des mauvais. Ouais il pouvait rentrer dans un PC mais en méthode bourrin en arrachant tous les pares-feus, rien de très discret et un dossier un peu trop crypté lui faisait grincer des dents. En revanche, chez lui, il avait des contacts qui eux, étaient capable de forcer à peu près tout et qui lui refilait tous ses accessoires truffés de logiciels pour qu’ils bossent à sa place. Magie. Mais il ne les avait pas sur lui ici, dommage, il aimerait tellement fouiner dans la vie de tous ces uniformes, savoir le moindre de leurs petits secrets. Peut-être les faire chanter avec ? Ah bonheur.

Le jeune homme soupira et shoota dans un bout de papier qui traînait au sol, il se passa la main sur le crâne, du côté rasé. Qu’est ce qu’il s’ennuyait… Marchant dans le couloir, il se dirigeait vers son dortoir, cela devait faire un siècle qu’il n’y était allé alors que la nuit tombait. Au risque de se faire traiter de vampires, Syed dormait bien mieux le jour et la nuit était toujours la période où il était le plus actif. Il ne pouvait pas dormir après le couché du soleil et bien qu’il n’était pas la personne la plus respectueuse du coin, il voulait éviter les emmerdes en réveillant tout son dortoir chaque nuit. Merci, il tenait un minima à sa tranquillité.

Il poussa la porte du dortoir numéro huit du pied, un faible halo de lumière filtrait sous elle. Quelqu’un était donc présent. La plus grande partie de la pièce était dans la pénombre, en fait, il n’y avait qu’une seule personne de présente, la seule fille du dortoir. Au début, Syed avait ricané lorsqu’il avait su qu’il n’y avait des dortoirs mixtes ici ; il n’était pas particulièrement misogyne mais avait toujours pensé que les nanas prenaient soin de leur « jardin secret ». Sauf que lorsqu’on arrivait à l’Institut on voyait bien que plus rien n’était une question de sexe mais juste de dangerosité. Et ici, des représentantes du sexe faible étaient tout simplement de véritables déesses de la guerre et de la Mort.

Syed avait trouvé cela d’une poésie morbide et magnifique.

S’il se souvenait bien –et il avait toujours une bonne mémoire pour ses informations- la demoiselle ici présente s’appelait Karmina, il la soupçonnait fortement d’être d’origine espagnole et il avait cru entendre dire qu’elle était une excellente mécano’. C’était tout ce qu’il avait, la plupart du temps ça le faisait rager parce que fût une époque, il avait toujours une liste longue comme le bras à dire sur les personnes qu’il rencontrait. Monde de m*rde. Il fallait qu’il y aille avec du doigté et à l’ancienne et sans avoir accès à tous les dossiers de ces joyeux lurons. Ce qui aurait été le plus simple, il fallait bien l’avouer.

Soit, il pouvait très bien ignorer toutes les personnes de l’Institut mais Syed adorait le pouvoir et comme le pouvoir était synonyme de connaissance, il se devait, c’était un besoin, de s’informer le plus possible sur ses interlocuteurs. Quel meilleur moment qu’un dortoir vide au crépuscule ? Sans doute, en plus, que la demoiselle connaissait d’autres de leur camarade mieux que lui ; une pierre deux coups en somme.

L’air de Der Erlkönig en tête, Syed retira, avec ses pieds, ses rangers, se baissa pour les ramasser ; ouais il n’appréciait pas plus que ça marcher en chaussure dans sa chambre même si cette chambre était un dortoir qu’il partageait avec sept autres personnes. Il se dirigea ensuite vers son lit, déposa ses chaussures à côté de sa table de lit, et vérifia en ouvrant en grand ses draps que rien de malvenu ne se trouvait en dessous. R.A.S de ce côté-là.

Il se retourna et fixa la jeune femme, le visage détendu et décontracté, il s’avança vers elle, puis lui tendit la main. Il ne paraissait aucunement violent ni agressif, presque déplacé dans le décor de l’Institut. On aurait presque pu dire qu’il était l’un de ces lycéens qui tentaient doucement de se rebeller avec une coiffure différente et un petit air truand alors qu’ils avaient un excellent niveau en classe et une tonne d’amis. Trompé par l’apparence.

« ‘Lut, je suis Syed, je crois pas que nous ayons déjà eu l’occasion de parler tous les deux ? T’es Karmina, c’est ça ? Ou je me trompe ? Il regarda autour de lui, comme s’il cherchait ses mots.  Je dors pas la nuit et… J’apprécie qu’à moitié le silence. Il bascula en arrière sur ses talons. On peut discuter un peu ? Ça fait longtemps que j’ai pas entendu autres choses que des gens me gueulant dessus ? »

Il leva un sourcil, interrogatif, la main toujours tendu. Normalement oui, on faisait plutôt la bise à une Dame, sauf qu’il préférait largement un signe signifiant une véritable égalité entre son interlocutrice et lui, comme dit plus tôt, il préférait ne jamais réveiller les amazones qui sommeillaient dans chacune des filles de ce centre.
Karmina Lolth
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MessageSujet: Re: Time is running out | pv Syed Mar 6 Mai 2014 - 6:33

Chut, écoute. Les entends-tu toi aussi? Leur raillerie, leur rire moqueur et leur ton hautain et si désagréable. C’était les bruits de font qu’elle avait fini par ignoré avec les mois qui passaient et s’écoulaient tranquillement. Si lent et pourtant si rapide, qui vous donne l’impression de planer. Bientôt il serait temps de passer à l’action. Peut-être allait-elle regretter. Peut-être allait-elle échouer. Pour ce qu’elle en savait, ce qui était important c’était de donner sa chance à une tentative, car même si elle échouait, elle se serait battue jusqu’à la fin. Donner du bois au feu de l’espoir était encore ce qui la tenait tranquille. Passive et presque transparente. Alors qu’elle avait créé tellement de vagues à son arriver. Mais qu’importe si elle ne déplaçait pas plus d’air que le battement d’aile d’un papillon d’aujourd’hui, elle serait l’ouragan de demain. D’un bout à l’autre elle fendrait les barrières pour retrouver cette liberté qui lui avait été enlevée. Malgré, pour l’instant, elle devait se tenir. Et l’ennuie y aidait, la solitude et la tranquillité aussi. Si l’idée d’un jeu pouvait encore lui prendre, tester un voyou ou tenter de percer un rock, parfois c’était le simple néant qui emplissait ses occupations.

Et sous ses yeux rouant, des yeux clairs la croisèrent. Pourquoi aurait-elle détourné le regard. Après tout, la jeune femme à la peau mat était autant chez elle que ce jeune homme à la peau clair l’était. Une chambre, dortoir partagé. Un environnement impersonnel dans lequel il fallait cohabiter. Ses yeux ne le lâchèrent donc pas. Suivant ses mouvements, le regardant retirer ses bottes d’un mouvement las.  Voilà qui était intrigant ou comique. Malgré le partage de l’espace tous gardaient leurs manies. Certains n’avaient pas vraiment de se conformer, mais en général tous avaient leurs propres habitudes. La jeune espagnole elle, avait dû apprendre à dormir avec des vêtements. Cela pouvait paraître idiot, mais quand on partageait sa chambre avec des inconnus, ça pouvait causer problème. Mais n’ayant jamais été obligé de vraiment se vêtir pour dormir dans son chez elle, c’était quelque chose qu’elle avait dû apprendre à faire. Comme ce jeune homme qui retirait ses bottes pour marcher sur ses pieds de bas. Vraiment, on pouvait bien ce demander ce que cela changeait. Surtout, que juste elle, était entrée avec ses souliers. Certes, elle ne les portait pas, étant dans son lit, mais quand même. Seulement une observation.

Un regard curieux, dont elle ne se cachait même pas. Nullement gêner de l’observer alors qu’il l’observait, venait vers elle. Son visage lui disait quelque chose. Elle l’avait déjà vu, plusieurs fois. En fait, elle reconnaissait très bien ce tatouage. Tatouage sur le visage, c’était à se demander pourquoi. Ce n’était pas quelque chose qu’elle pouvait qualifier de vraiment attrayant selon ses gouts personnels. En même temps, cela lui faisait penser à certaine design de voiture que la copine à son frère réalisait. Surement valait mieux pour elle qu’elle ne dise pas au jeune homme qu’il lui faisait penser à une pièce de carrosserie automobile. Remarque venant de sa part, cela pouvait être un très beau compliment, dépendant de la marque de voiture qu’elle énonçait. Mais il n’était pas laid, loin de ça, un beau visage, de beaux traits. Et puis, elle eut un rictus pour les piercings, qu’elle approuvait totalement. Ça c’était plus de son gout. Enfin, il arrivait finalement à elle. Surement que s’il n’avait pas été le premier à parler, elle aurait fini par le faire. Mais depuis la dernière personne à qui elle avait parlait, elle essayait d’éviter. Des connards il y en avait vraiment partout.

Ce dernier ne fut par contre pas impoli, agréable même. L’expression de la jeune femme s’anima un peu, étonnée, mais agréablement. Un sourire léger étira ses lèvres rosées et dévoila ses dents blanches alors qu’elle lui répondait d’une voix posée et calme, mais néanmoins joviale.

« Tu ne fais pas erreur Syed. »

Avait-elle répété son prénom pour tenter de se le rappeler, histoire de ne pas l’appeler par un surnom stupide comme elle avait l’habitude de le faire. Ce qui n’était pas toujours à son avantage malheureusement. Nombre de fois où elle s’était retrouver dans la merde après avoir appelé des militait "Le béret", "Camo Boy" ou encore "Cadet Buisson" à cause de leur uniforme camo. Du coup, maintenant elle les appelait le moins possible disons. La jeune femme à la chevelure rouant rigola au dire du jeune homme.

« C’est vrai que cela me changerait aussi. En fait, ça changerait n’importe qui. »

Tendant la main, elle lui serra avec une bonne poignée, habituée à être avec des garçons. Cela l’amusa, comme le démontra son expression. Pourtant ses traits étaient plutôt doux. Mais pour vouloir entendre autre chose, cela prenait quelque chose à dire. Et la jeune femme n’était pas nécessairement la plus prompte à parler d’elle-même. Par chance, elle n’allait pas avoir cette conversation avec un miroir. Du coup, ce ne serait pas trop difficile de papoter. Repliant ses jambes sur son lit pour s’assoir en indien, elle se déplaça un peu plus vers son oreiller. D’un mouvement de main, elle lui fit signe de s’assoir, lui indiquant son matelas à l’autre extrémité. À moins que ce dernier ne souhaite rester debout durant la totalité de la conversation. C’était aussi son choix remarque, mais honnêtement, cela finirait par l’agacer.

« Je ne savais pas que tu étais dans ce dortoir. » Dit-elle simplement. « Faut dire que je suis bien une des seules qui y passe ses nuits apparemment. Aha! » Avait-elle rajouté en désignant le reste du dortoir complètement vide. Encore une fois, elle se demandait où ils pouvaient bien tous dormir.
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